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Choisir son AAPPMA, un acte citoyen ?


#42

Oui tu as raison je sais pas pourquoi j’étais fixé là dessus. C’est ca quand on Peche en NK on ne se soucie pas de ses chiffres
Quoi qu’il arrive je suis d’accord que c’est évidemment trop important quand on voit la pression de Peche.


#43

Salut Fred,

Voilà, :wink:

A plus,

Patrick


#44

Comme j’ai le choix:
Je pêche “gratuitement” une rivière en bon état mais remplie de bassines à la réglementation archaïque et rétrograde, je paye pour une rivière en bon état avec des poissons sauvages à la réglementation intelligente, par contre la rivière pourrie je l’ignore
Je suis nokill à 100%, mais je suis conscient que certains pêcheurs veuillent garder du poisson, je n’ai jamais été contre cela mais avec de telles règlementations et le désire de beaucoup que ça ne change pas certaines rivières ont été vidées, je constate que bon nombres de sociétés de pêche sont contraintes de déverser pour pouvoir vendre encore des cartes
Le choix est simple: soit une pêche quantitative ou une pêche qualitative


#45

Choisir son aappma est certe un acte militant …mais le vrai engagement est la capacité de chacun à porter des idées au sein de ces structures.En resumé , la nouvelle tendance qui consiste à prendre sa carte suivant les vicissitude du web et l’influence de tel ou tel prise de descision est d’une improductivité le plus totale car il ne fait que concentrer des visions au sein d’un même endroit …si vous voulez oeuvrer , alors battez vous au sein des endroits que vous pêchez …soyez acteur …acceptez que cela puisse prendre du temps , de l’energie …mais n’oubliez jamais que prendre une carte n’est qu’un debut et non une finalité


#47

Bonjour,

Tout à fait et j’aurais plutôt dit “dans des compromis de politique locale” …

Par chez nous, ça donne généralement ça :

Heureusement, il y en a, dans le coin, qui sortent du lot, comme, par exemple :
http://aappma-quillan.fr/author/aappma-quillan-admin/
https://www.latruite.org/index.php/2012-03-11-23-13-53/9-assemblees-generales


Et probablement quelques autres …

à +


#48

Oui !l’aappma de Lodève esaie de faire bouger les choses dans le bon sens et mérite des encouragements et accueillera avec joie toutes les bonnes volontés…par exemple dimanche matin on continue le panneautage des nouvelles zones en No Kill.


#49

pour une fois que l’on est d’accord :wink:

c’est clair que si on écoute tous ce qui se dit ici, on se doit d’abandonner les 3/4 des parcours de France faute de pouvoir y pratiquer une gestion “exemplaire”

C’est clair qu’il serait bien d’encourager les AAPPMA qui œuvrent dans ces conditions difficiles et arrivent à allie: halieutiste, protection de ce qui reste, éducation des jeunes et promotion du loisir pêche…


#50

Mais Alain personne n’a parlé d’abandonner les rivières dont les aappmas ont une gestion de m…, s’ils veulent perdre leur temps avec leurs caniveaux libre à eux, par contre je leur conseillerais de ne pas perdre de temps à essayer de faire venir les touristes pêcheurs c’est peine perdue. A moins que se soit les crevards et leur fric qui les intéresse là ils peuvent blinder leurs déchetteries
Demander à Thymallus 10 (Manu) La somme qu’ils ont perdus depuis quelques années à prendre les moucheurs pour des cons, la faute à leurs autochtones qui ne veulent pas évoluer vers une gestion raisonnable et raisonnée, à se demander si dans quelques endroits de France, la seule évolution qu’ils ont connus, c’est l’électricité


#51

Bsr a tous
Si j’ai bien lu , je n’entends que des critiques, quelques personnes reagissent bien quand meme en pensant qu’il faut s’investir dans les aappma qui fonctionnent mal , mais tous les autres vous n’etes que des gens qui critiquent, le style que l’on ne voit jamais aux A.G. aux corvees de nettoyage, aux animations etcccc
Et je sais de quoi je parle, je vis cela toute l’annee


#52

Ayant reagis sur ce sujet , je perçois comme d’autres votre propos comme une commentaire accusateur.Pourriez vous preciser à minima le fond de votre pensée et ne pas hesiter à citer les messages qui vous ont deplu.


#53

Un exemple edifiant pris au hasard, on traite de merde les aappma qui lachent des truites. Toutes les aappma n’ont pas la chance d’avoir du poisson sauvage si ca existe encore, ce que beaucoup oublie c’est que bientot la peche ne s’effectuera plus qu’en reservoir


#54

C’'est si bien dit…:persevere::sob:

@+


#55

Je ne sais pas si votre intervention est dirigée à mon encontre, mais vous ne pouvez pas tout connaître de la vie halieutique de tout le monde.
Alors si je critique les mauvaises gestions ou du moins celles qui me semble archaïques et rétrogrades, c’est parce que certaines aappmas m’ont apportés plus de découragements que d’envie de m’investir
Pour argumenter un peu plus mes critiques, je vais vous narrer une anecdote que j’ai vécu dans une aappma que je ne citerai pas pour ne pas lui faire de pub et ne pas mettre dans l’embarras un copain:
Lors d’une ag (150 Km de chez moi), un pêcheur local se plaignait au près du président, que l’aappma avait déversée moins de poissons de cirque qu’avant. Le président répondit que ce n’était pas vrai, la même quantité que les années précédentes avait été déversée soit 600Kgrs en 6 fois sur 2 mois de début Mars à fin Avril.
Le pêcheurs restant sur ses positions lui dit que l’année dernière il avait fait 222 poissons alors que cette année il n’en avait fait que 176. Interloqué je demandais au pêcheur s’il allait à la pêche tous les jours et qu’il gardait ses 6 poissons réglementaires, la réponse du pêcheur fut dramatique: “Non seulement le lendemain des déversements” soit 6 fois. je lui répondit qu’il n’avait droit qu’à 36 poissons, sa réponse fut sans équivoque “je suis né ici, c’est ma rivière”. Mais ce qui m’a navré le plus est que le garde et le président n’ont dit mots ou plutôt la seule réponse fut “un sourire”.
Alors après cela je semble être en droit de choisir pour quelle aappma je doit verser ma dime pour avoir le droit de pêcher et de critiquer les mauvaises gestions
Bonne soirée et bonne réflexion et je ne vous en veux pas


#56

Je connais cette aappma ?


#57

Il me semble Manu, je suis même certain que tu connais le pêcheur


#58

En tant que président, d’une de ces AAPPMA avec une gestion de m dans mon caniveau je ne perdrais effectivement pas de temps à t’inviter.

L’avantage dans nos caniveaux, c’est que l’on est obligé d’avoir une vision beaucoup plus réaliste sur les difficultés de nos milieux aquatiques et que l’on a su avoir une vision un peu plus large que celle des chapeau à plume Parisien. La gestion d’une AAPPMA est un juste équilibre entre halieutisme, protection des milieux , et promotion de la pêche.

Sur les parcours en première catégorie dégradé, la promotion de la pêche ne peut pas se faire en conseillant aux jeune désireux d’apprendre d’aller a 100 kilomètres de chez eux apprendre à pêcher sur des cours d’eau en bonne santé.
Le recours au déversement de poisson de taille pêchable si ils sont pratiqué de façon a minimisé leur impact sur les populations sauvages résiduel sont souvent une solution pour maintenir une activité pêche sur un territoire.
Certes ces déversements attirent des pêcheurs au panier bien rempli, mais c’est aussi à l’AAPPMA de mettre en place la garderie pour gérer les excès. une gestion d’AAPPMA ne peux pas se faire en désertifiant les berges d’une rivière, ça n’aurais par ailleurs aucun intérêt sur les berge des rivières dégradés car la représentativité des pêcheurs est aussi nécessaire pour maintenir la possibilité pour une AAPPMA d’être écouté et reconnue comme Association de protection des milieux aquatiques.

Tout cela pour dire qu’il ne faut pas systématiquement basculer vert des stéréotypes trop marqué.
Il y a surement des AAPPMA qui n’ont pas de nos kill mais qui ont une gestion patrimonial exemplaire, Il y a surement des AAPPMA ou le nokill et la pêche à la mouche sont mis en avant et ou la gestion des milieux montre une incompétence flagrante.
Pour choisir une AAPPMA on peu effectivement penser a sa pomme, ou éventuellement juger de l’efficacité de celle ci sur tout les fonctions qu’elle se doit d’avoir.

Et comme le dit CS.FLY priorisez un choix sur une AAPPMA ou il vous sera possible d’aider ou bousculer si sa gestion ne vous convient pas…


#59

Merci pat ;
internet et St Yrieix çà fait deux ,la connexion c’est suivant le nombre de corbeaux qui vol sur le dos ou pas .:skull_and_crossbones:


#60

Je te signale avec tristesse que lui et ses amis sévissent encore plus qu’avant sur la seine, les lacs et sur toute la réciprocité… surtout au moment des bassines :sob:


#61

Je crois que tu fais une grosse confusion. Ce n’est pas à l’AAPPMA concernée qu’il faut en vouloir, mais à ce pêcheur, qui, hélas, est un de ceux qui forment le gros de la troupe.
C’est ce genre de mentalité qu’il faut changer, mais ça ne se fait que lentement, on pourrait même dire au fil des générations.
Non seulement, tu te bats contre des moulins, mais tu te trompe de moulin !
Pour changer, il faut prendre la tête de ces vieilles AAPPMA traditionnelles, et ceci, en douceur, sans brusquer les mentalités, mais, en aidant, participant, en essayant de nouvelles méthodes, et, si, ces méthodes apportent du mieux, tout le monde s’accordera pour vouloir recommencer, et la confiance s’établira. Facile à dire, mais pas à faire. Surtout long
Tout ne vient pas tout cuit, il faut s’investir, ou aller soutenir ceux, même si ils sont rares, qui abondent dans ton sens, dans ton AAPPMA.
Je pense que nous sommes à un tournant des générations, et des façons d’envisager la pêche. Généralement, comme expliqué, plus haut, ce sont des retraités qui s’occupent principalement de ces AAPPMA. Mais ils ont connu une autre époque, celle où la pêche était une façon de se nourrir. C’était vital. Dans leur jeunesse, aller à la pêche tous les week-ends, permettaient de faire 5 ou six repas dans le mois, et ça, c’était une économie très importante sur le modeste salaire du mois, et heureusement, parfois, qu’il y avait la pêche pour pouvoir manger les derniers jours du mois. Ceci, il y a tout juste une cinquantaine d’années. Il ne faut jamais l’oublier, et avoir l’intelligence de le comprendre, et l’admettre. “Ce n’est pas à 75 ans qu’on devient parachutiste”. Le remplacement de ces personnes est inéluctable, mais cela doit se passer dans le respect. Ils ont fait ce qu’il fallait, ou ont pu, en leur temps, et on leur doit généralement beaucoup. Et puis qui est parfait ?
Donc relax, si on veut changer, c’est en s’investissant ou en soutenant l’action des gens qui retroussent les manches, et/ou en prenant la suite des prédécesseurs. L’histoire d’une AAPPMA est longue, et il y aura encore des hauts, et des bas.
Ne pas oublier qu’il faut faire plaisir à tout le monde, pêcheurs au coup, à l’anglaise, à la roubaisienne, à la surprise, au vairon, au ver à rouler, carpistes, pêcheurs de carnassiers, street-fischers, pêcheur à la mouche, au toc, aux leurres, à la cuiller, aux appâts naturels, des jeunes, des vieux, des sportifs, des contemplatifs, etc…et ceci, en sauvegardant la nature.
Pas facile, c’est vrai.
Ce n’est pas de râleurs stériles dont le monde de la pêche a besoin, mais de bonnes volontés, car il s’agit en partie d’un sacerdoce, à ce niveau


#62

Merci Charles pour cette mise au point essentielle,et la pondération que tu amènes, je crois que grâce à ce débat on fait tous un peu bouger nos propres frontières non ? :wink:

je rebondis sur ce que tu viens de d’écrire qui et très juste, je suis d’un territoire de montagne ou la truite était l’une des sources d’alimentation des bergers, on “l’élevait” et ce bien avant l’invention des piscicultures.
deux exemples:
-Ce sont les bergers qui ont inventés le peuplement des lacs de montagnes en montant des reproducteurs afin d’avoir des “proteines” à se mettre sous la dent l’été lors de l’estive.
-Tous les petits canaux d’irrigations qui sillonnent nos montagne hautes pyrénéennes était des frayères et des viviers à truites. J’ai discuté avec le jeune l’ancien qui utilisait ma borde (grange de montagne) l’été. Les canaux d’irrigation étaient plein de truites. Les bergers remontaient des spécimens capturés dans le torrent en contrebas, ou bien les truites remontaient d’elles mêmes et se reproduisaient. Une fois ces canaux et rigoles bien peuplés, le plaisir des gamins en estive étaient d’aller “pécher” pour ramener des truites à manger à la grange le soir, j’ai encore dans ma grange le piège nasse qui servait à capturer ces poissons.
A l’époque les torrents et rivières était bien empoissonnés, pas de pollution ou encore très peu.
Alors voilà pour ma part mon projet cette année au sein de mon AAPPMA c’est de proposer de reproduire ce mode de gestion sur certains secteurs de nos montagnes. Entretenir ces canaux, en ré-ouvrir certains, y restaurer ou entretenir les frayères, y monter quelques reproducteurs ou leur aménager ou faciliter les passes de remontés et laisser faire les choses.
Je pense que les anciens seront sensibles à ces techniques qui sont les leurs, ils sont les inventeurs, de cette gestion patrimoniale.
On a beaucoup à apprendre des retraités des AAPPMA :wink: il faut juste reconnaitre que la révolution industrielle de ce XXème siècle qui est passé par là nous à parfois mené vers des modes de gestions aliénants, couteux, et pas forcément plus vertueux que ceux en place juste avant (je pense au piscicultures dont l’entretien et le cout d’entretien présente des ressources temps argent colossales)
Si vous avez d’autres exemple ou de l’eau à apporter à ce moulin concernant cette idée je suis preneur :wink: