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Shit happens!


#1

J’ai emmené mes deux jeunes garçons aujourd’hui pour voir des parcours différents de la Vienne, tous deux impatients d’être assez grands pour apprendre à Péché à la mouche. Nous nous sommes arrêtés à 8 endroits, à sept d’entre eux, il y avait des excréments humains et du papier toilette à proximité du parking et plus près de la rivière! Pourquoi les gens ne peuvent-ils pas non plus: l’enterrer ou le mettre dans un sac et s’en débarrasser correctement? Quelqu’un beaucoup plus sage que moi a déjà dit: «Lorsque vous allez à la rivière, ne prenez rien et ne laissez que vos empreintes». Juste un discours frustré… Difficile d’essayer de promouvoir / établir nos autres objectifs écologiques lorsque les gens se comportent comme ça :weary:


#2

Je comprends, et compatis, mais, il s’agit de choses biodégradables. Cela n’excuse pas la malpropreté des individus, mais l’impact est moins grave, (et soyons pragmatiques, ça nourrit des insectes). Plus énervant et plus graves, est de trouver des canettes, des emballages plastics, ou des bouteilles de bières en plein milieu du lit de la rivière…Lors de nettoyages, on est surpris de l’incongruité des objets trouvés : des moteurs de mobylettes, des pneus, des flacons de parfums, des caddies, etc…À croire que certains se creusent les méninges pour savoir comment polluer. Curieux ce comportement, mais hélas, c’est la nature humaine ! Certains ne sont pas finis !


#3

Salut,

Tout à fait d’accord avec Scot. C’est à chaque fois un gros coup de colère pour moi que de voir qu’il n’y a pas un endroit propre sur nos bords de rivières, de route etc…

Oui Charles, plus que les canettes ou les bouteilles plastiques, c’est sûr.

Par contre, une fois enterrées et le papier brûlé (ou à défaut enterré), ça se dégrade beaucoup plus vite. Et ça ne laisse pas de trace à la surface entre temps. C’est une des premières choses que l’on apprends quand on fait un peu de rando (montagne ou autre).

A plus,

Patrick


#4

Bonjour ,
Lorsqu’on quitte un lieu de bivouac, prendre soin de laisser deux choses . Premièrement Rien , Deuxièmement , ses Remerciements .Sylvain Tesson .


#5

Bonjour,

Plus ça va, plus ce pays est de plus en plus crade alors que nos voisins, certains historiquement crades, ne le sont pas ou de moins en moins …

Bon tant que c’est du biodégradable … Et puis, il peut y avoir en la matière (ici fécale) des urgences …

Comme Charles 16, je suis plus gêné par les plastiques, papiers gras, bouteilles vides cassées, blisters de cuillères, bobines de nylon vide, emballages d’appâts qui fleurissent les lendemains d’ouverture. Sans parler de déchets de provenances diverses, certains dangereux …

à +


#6

perso sur une rivière à proximité d’étangs à carpe pour la pêche de nuit, les berges sont immondes, du PQ de partout, les canettes balancées, certains sont vraiment immondes. Alors que la mairie a quand même installé des WC pour endiguer le problème les gens s’en fichent royalement… c’est répugnant


#7

Effectivement, c’est ce que l’on constate. Même dans la rue, certains laissent leurs canettes et autres emballages.
Par contre j’approuve Patrick quand il explique qu’on peut, en cas d’urgence, se soulager dans la nature, mais de façon discrète, retirée, et de façon à l’enterrer proprement. Cela évitera à un petit enfant de se polluer incidemment, par exemple.
J’ai toujours mis un point d’honneur à ne rien laisser partout où je passe, je vérifie et revérifie, mes enfants également.
Mais parfois, j’ai l’impression qu’on en demande trop à certains ! Mais là, on touche à un autre large débat.
Comme disait Einstein: “Il n’existe que deux chose infinies, l’univers, et la bêtise humaine, mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue !”


#8

je plaide coupable…
mais avec des circonstances atténuantes, j’ai la maladie de crohn,et pour moi, parfois c’est une question de secondes…qu’importe les voyeurs les ronchons….quand je le peux ,je m’isole,et caches mon depot. mais dans l’urgence….


#9

On te pardonne…tant que tu ne t’approches pas de la cantine :innocent:


#10

Bonjour,

Sauf à être exhibitionniste, tendance scato, en général, on s’isole … :rofl:

à +


#11

Un livre à mettre entre toute les mains des semeurs de fleur en papier Comment chier dans les bois de Kathleen Meyer
Et on ne s’essuie pas les fesses avec !


#12

Très bon livre! À la fois drôle et instructif !
Un véritable manuel de survie couvrant de nombreux aspects de la vie dans la nature et pas seulement celui suggéré par le titre :wink:
:+1:


#13

Bon qu’en il faut y passer, il n’y a pas le choix.

Cela m’est arrivé quelques-fois lors de grosses séances de running.

un petit déjeuner un peu laxatif ou l’entrainement trop long sous une pluie glacial, et hop c’est parti pour les boyaux qui se tordent. On croit toujours pour voir tenir jusqu’ à la maison, mais parfois, on n’a pas le choix, il faut déposer.

Bref cela arrive à tout le monde, ce n’est que de la matière organique et dame nature ne nous en voudra pas.
Si on a du papier tant mieux et c’est biodégradable sinon on fait avec les moyens du bords.
Par contre les lingettes ne sont pas biodégradables.


#14

En effet, nous avons tous le besoin parfois clair, mon souhait est que les gens aient simplement la courtoisie de base de marcher à quelques mètres du chemin / parking et, idéalement, d’enterrer le souvenir! Je suis sûr que nous pourrions tous être capables de cela :+1:. Il ne fait aucun doute que d’autres déchets doivent être enlevés et éliminés correctement. Je transporte un petit sac à poubelle pour ramasser les déchets d’autres personnes au retour à la voiture, mais heureusement sur mes rivières locales, j’ai rarement le besoin de l’utiliser :blush:
Bon pour voir de plus en plus de personnes utilisant les appareils (comme le monomaster) pour stocker vos vieux fil de nylon :sunglasses:


#15

Oui en effet, c’est toujours désagréable de tomber sur se genre de cadeaux…
Fin d’année dernière je suis tombé sur une vidéo qui parlait et sensibilisait sur le sujet, et je me suis rendu compte que malgrès une vie dans la nature il est possible de s’améliorer.

Vous ne regarderez plus jamais une innocente fougère de la même manière maintenant!:joy:


#16

brûler le papier ou les mouchoirs avant de reboucher le trou me paraît une bonne option surtout s’il n’y a pas de vent


#17

En Gaspésie, ils disent : Tu prends toujours deux bâtons avec toi. Le premier tu le plantes et tu t’y agrippes pour faire popo, le second c’est chasser les loups !!! :joy::laughing::wink:


#18

Bonjour,

“brûler le papier ou les mouchoirs avant de reboucher le trou me paraît une bonne option”

C’est en suivant ce conseil, qu’un allemand a déclenché, en Aragon, un des plus grands incendies d’Espagne …

à +


#19

+1 le papier c’est de la cellulose. C’est très vite dégradé si c’est posé sur le sol. Le brûler ne servira qu’à envoyer un peu plus de CO2 dans l’atmosphère, privera la faune du sol de bouffe et déclenchera des incendies.

C’est bien peu méconnaître la nature que de recommander d’enterrer les excréments. Depuis que les écosystèmes existent, la matière organique (dont les excréments des animaux) se dépose SUR le sol. Le malheur de l’agriculture moderne est d’ailleurs d’enterrer le fumier lors du labour.

De plus, le ciment des sols, c’est la merde. Vous avez tous marché un jour dedans, la merde ça colle. Les meilleurs sols au monde sont constitués de boulettes fécales. Il n’y a pas meilleur organisme que le ver de terre pour structurer les sols avec ses déjections fécales.

Bref, les excréments humains, visuellement, c’est moyen c’est clair. Epidémiologiquement parlant, ça peut transmettre des maladies : oui. Si ça arrive à l’eau, ça la contamine avec des coliformes fécaux la rendant impropre à la consommation humaine ou à la baignade à partir d’un certain seuil. Mais c’est naturel. Et ô combien moins nocifs que tous les produits chimiques invisibles qui sont balancés par milliers de tonnes sur les sols qui nous nourrissent.

Après, cela n’empêche pas de prendre des précautions quand on doit déféquer dans la nature. Mais c’est juste du bon sens : s’éloigner des points d’eau, des chemins, recouvrir les fécès d’un peu de mousse ou d’une pierre plate.

Etant souvent dans la nature et n’étant pas traité aux ivermectines, j’ai remarqué que mes excréments sont très vite dégradés par la faune. Au contraire de ceux de nos animaux domestiques bourrés d’antiparasitaires.

J’ai à coté de ma boite aux lettres une merde de cheval présente depuis 6 mois. Elle n’a pas bougé si ce n’est qu’elle est plus plate qu’au départ. Alors qu’en temps normal, sans les produits chimiques, en quelques jours elle aurait du être décomposée par les coprophages. Le scandale il est surtout là à mes yeux.

Fred


#20

Un des gros problème c’est la concentration sur les site touristiques : de papier toilette qui se décompose en 2 semaines à 1mois, de kleenex de 2 mois à 5mois !
Je vous invite à visiter les grands sites après les vacances c’est à pleurer… s’arrêter sur un plage du Tarn ou de l’Allier et pas savoir ou poser ses pieds… c’est à pleurer

Chier dans la nature n’est pas le problème, si c’est bien fait.
C’est la concentration qui pose problème, il ne faut pas penser à son caca perso mais à celui qui sera posé au même endroit le lendemain et le surlendemain etc… du coup sur certain site il y a toujours de la merde.
il m’est arriver sur des sites de retrouver sous chaque pierre une merde… La règle si on souhaite faire ça bien c’est éviter ces sites, sortir des sentier battus, et bien sûr creuser un trou, ça accélère la décomposition et puis car c’est marrant comme on va tous instinctivement vers les mêmes zones :wink: .
Ne surtout pas faire ça dans l’eau, la décomposition est beaucoup plus lente, bruler son papier s’il n’est pas 100% biodégradable, j’ai des toilettes sèches mes vers de terres aiment pas le papier chloré ça leur donne des indigestions :wink:
tous ces petits gestes en bivouac ça fait parti de la routine, c’est vraiment pas contraignant. On part avec du papier un briquet (on fout pas le feu bien sûr) @JC11 :wink:
, ou une bouteille d’eau pour se rincer les fesses c’est mieux :slight_smile: on creuse, on recouvre. le résultat zéro trace, personne ne saura que vous êtes passé par là c’est le but :wink:
Certains amis en bivouac canoë ou raft ramènent leur déjections à l’aide de toilettes portables, un tube avec un bouchon à vis qu’on ramène avec soit… on rigole pas, dans le grand canyon du Colorado c’est comme ça, et ça serait distribué par les loueurs de canoë sur le Tarn, l’Allier, l’Ardèche que ce serait un juste retour de bâton. A pas savoir chier proprement on finit par chier dans un tube !