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Peche mouche - Gobages.com

Choix streamers

#1

Bonjour,
D’abord, j’espère être dans la bonne catégorie…!
Quels seraient les 5 ou 6 streamers (surtout pour truites, voire polyvalents?) , à privilégier pour rivières et petits réservoirs. Je me doute que c’est un peu “la bouteille à l’encre”, comme pour les mouches sèches (je passe…!). Mais comme je ne sais pas si je donnerais suite et ne souhaitant pas en monter ni m’encombrer avec une énième boîte…
Merci de vos réponses,
Gege1

#2

Bonjour Gege1.

Ils sont tous bon, pourvu qu’ils soient noir !!!
:grin:

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#3

Je suis d’accord avec toi pour la couleur.ils sont tous bons mais moi j’aime bien les chabots pour la truite :grin:
Bruno

#4

Salut,

Une petite sélection des « classiques » polyvalents:

Woolly Bugger
Zonkers
Cormorant
Muddlers
Dog nobbler

Plus spécifiques pour la rivière :

Sculpins
Belly scratcher Minnow
Mini sex dungeon

Pour les couleurs: noir olive jaune et blanc sont la base, orange fonctionne bien aussi, ainsi que les déclinaisons de gris, marrons…

En rivière l essentiel est de trouver la bonne profondeur et d ajuster le design et l animation du streamer à la proie que tu essaies d imiter et à la réaction que tu essaies de provoquer (nourriture ou agression). Un Chabot (sculpin) nage complètement différemment d un vairon (minnow) une sangsue (leech, sensée être ce qu imite le wooly bugger) ou une écrevisse…

A+

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#5

Merci à tous pour ces réponses!
Gege1

#6

L’essentiel est surtout de trouver un poisson actif. Tu peux pêcher avec les meilleurs streamers, si tu pêches dans un désert, tu ne prendras rien.

Après, un poisson actif n’est pas forcement très regardant sur le modèle de proies qui passent à sa portée qui va l’intéresser. Les truites lorsqu’elles sont actives sont des poissons opportunistes. Elles peuvent attaquer un grand nombre de proies (poissons, insectes, crustacés, reptiles, mammifères…).

Donc, il faut relativiser l’importance du modèle. Par contre, comme souligné, il faut présenter et animer chaque modèle en adéquation avec le comportement de la proie qu’'il est censé imiter. Une écrevisse ne se déplace pas comme une ablette ni ne fréquente pas forcement les mêmes postes.

Il faut aussi, comme en sèche s’adapter aux proies du moment. En ce moment par exemple, les truitelles émergent…

Bon courage, ce monde du streamer est immense. Voilà 6 ou 7 ans qu’on y passe pas mal de temps, on commence à comprendre quelques notions de base. Mais l’apprentissage est très long sur poissons sauvages sur parcours public où toutes les techniques sont autorisées. Les poissons sont craintifs et pas souvent dehors. Cela ralentit d’autant les apprentissages.

On a en moyenne en ce moment une touche tous les 15 kilomètres de rivière prospectée en bateau. C’est très très peu mais on tombe parfois sur des poissons dignes d’intérêt.

Fred

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#7

Merci “fly only”!
Ce que tu écris est peu encourageant! Plus dur qu’en sèche je crois! C’est dire… Encore qu’on sache que si on veut du poisson…il y a le poissonnier!!! Et pas la PALM!
Tes remarques me semble bien pertinentes : si les poissons veulent…ne pas animer n’importe comment, etc.
Mais je vais tout de même essayer, bien qu’à force de “tirer de la ficelle”, on finisse certainement par se lasser… Surtout en réservoir avec un environnement souvent quelconque!
Gege1

#8

En reservoir, le streamer peut être une arme fatale, le problème c est que beaucoup arrivent au bord du lac, ne regardent pas autour d eux attachent un streamer et balancent le plus loin possible et répètent ca toute la journée sans changer ni d animation, ni de profondeur ni de mouche ni de poste…

Très souvent un approche un peu plus discrete permet de trouver les poissons et de s adapter a leur comportement. Si tu veux “faire du poisson” a coup sur en reservoir, la seule méthode infaillible, c est le chiro en statique ou quasi statique…Le streamer ca fonctionne quasi toujours au moins un peu (un streamer damsel te rapportera toujours un fish ou deux sur une journée) mais parfois ca passe a cote de superbes journées en nymphe sèche ou chiro…

Pour le streamer en reservoir, l essentiel est de couvrir du terrain ce qui veut dire sélectionner un endroit, le pêcher en éventail a différents niveaux de profondeurs, puis en l absence de touche/suivi changer de crémerie et continuer de bouger toute la journée (quitte a passer plusieurs fois par chaque poste), car le streamer c est assez invasif comme technique donc bouger beaucoup permet aussi de “reposer” le poste. Pour moi j utilise comme guide general: ciel clair mouche claire, ciel charge mouche foncée… Dans 80% des cas j attaque avec un streamer noir ou olive… Si pas de suivi/touche après 30 minutes, je change la couleur/taille de streamer et je continue.

En rivière pas besoin de beaucoup de modeles pour commencer.

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#9

La pêche en réservoir au streamer sur des poissons de pisciculture n’a absolument rien à voir avec la pêche des truites sauvages sur parcours publique.

Ce n’est pas du tout la même pêche. Le fossé est énorme.

Niveau difficulté en rivière, c’est puissance 10.

La pêche en réservoir peut être très intéressante. Mais les quelques règles qu’on peut en tirer ne sont quasiment d’aucune utilité en rivière sur poissons sauvages.

Fred

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#10

Personnellement, je pêche au streamer en rivière (petite à moyenne) depuis une dizaine d’années et j’avoue que cela me réussit beaucoup mieux qu’en réservoir où cette technique ne me rapporte que quelques poissons par an. Ceci étant, je partage la dernière remarque de fly.only: rien à voir avec les techniques de réservoir. J’utilise des streamers plutôt petits et foncés (noirs, marron, olive foncé…) montés surtout avec des lanières de lapin, j’anime très peu…et m’amuse franchement bien même en plein été quand rien d’autre ne marche…

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#11

Salut bal

En petite rivière(env. 5m) tu pêche amont ou aval?

Je m’y met gentiment mais j’avoue être un peu désorienté sur la technique

#12

slt
je peche 3/4aval
streame marabout dos noir ventre blanc et une petite gorge rouge
a+

#13

voici mon seul et unique streamer truite rivière…un modèle inspirer du chabot de De Pastors mais plus en version vairon…

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#14

Salut,

Couleur naturelle c’est passe partout et ça marche autant sur les lachées que sur les sauvages : Tout noir, tout olive ou noir et blanc, olive et blanc pas trop de flashy (Pas trop de flashabou)
En gros un hameçon de 10 standard, une bille tungstène 2.4 et du marabou.

En réservoir ce qui marche très bien c’est un streamer fluo suivi d’un naturel. Le poisson est attiré par le plus voyant et prend le naturel. Sur ce genre de montage en gros c’est 1/10 qui prend le flashy. Sauf poisson débile, ça arrive et dans ce cas trois gros pompoms colorés à la mode bonbon de Nicolas Germain peuvent suffire.

La grosse question c’est le lestage : Est-ce le streamer qui plonge ou la soie qui fait plonger le streamer ?
C’est d’autant plus difficile avec une soie de 5 flottante : bille tungstène 3mm max (sauf à pêcher sous la canne) et attention à la quantité de fibre qui ralenti la descente. (Voir même le streamer qui flotte !)
Même s’il y a 15m de flotte, si les poissons sont actifs, pêcher à 30cm sous la surface ça marche, dans le cas contraire il faut des soies plongeantes adaptées. La conception du streamer dépend grandement de ce paramètre.

Pour l’animation, sur des poissons sauvages et AEC pas trop débiles il suffit de regarder un petit poisson nager et de l’imiter.
Pour les autres ça demande plus de créativité :smiley: (Je crois que le pire c’est le brochet)

Bonne chance :wink:
(La pêche au streamer en surface est très amusante, avoir un gros suivi qui fait un sillon à la surface suivi d’une grosse attaque est palpitant !)

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#15

Moi aussi je pêche aval dans les contres courants, je suis de plus en plus fan de cette pêche.
Streamer petit avec zonker fin d’écureuil enroulé comme un palmer, bille dans les couleurs ternes, une seule fibre de flashabout et quelques poils de chèvre orange en sous-aile afin d’éviter que la virgule en écureuil vienne se piquer dans l’hameçon.
Ma rivière préférée pour cette pêche. La Durance entre La Roche de Rame et Embrun.

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#16

Je pêche également aval avec une ligne semi-tendue et une canne douce (sinon trop de ratés à la touche…). Streamer petit en lapin foncé (noir, brun, olive foncé…) monté juste derrière la bille pour qu’il travaille mieux.

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#17

Pour lez truites difficiles, pêche amont façon nymphe au fil, pas d’animation, juste garder le contact. Testée en Bosnie et confirmée en France:

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#18

Oui l’immense majorité des poissons qu’on tape cette année encore, c’est amont. Pour lancer ces mouches casquées en gardant du confort et de la précision, le lapin est banni.

Pour garder le contact et animer avec précision, canne plutôt raide pas trop longue.

Les streamers articulés sont très vivants. Un hameçon de 2 en tête et un 4 en queue. Et encore dans la gueule des truites, ça taille petit. :upside_down_face:

Fred

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#19

Pour Yannick, je n’ai pas encore rencontré de truite véritablement facile…
Pour la technique du streamer amont ou aval, je pense que les deux techniques peuvent rapporter du poisson mais, étant fainéant, je ne me vois pas ramener la soie à toute vitesse dans le courant pour garder le contact toute la journée. Par ailleurs, faire descendre et monter son streamer à l’aval est subtil, plaisant, sans compter le plaisir de la touche qui, de mon expérience, est rarement violente avec les grosses truites (+50cms). Enfin, le fait de faire glisser souvent son streamer sur le fond et donc de le racler impose un montage solide avec de la bande de lapin car, par exemple, le marabout n’y résiste pas…

#20

Nous on monte en lapin mais soie de huit avec les têtes de 3 grammes mais avec les petites en 5 çà passe mais c’est pas la taille de la Dordogne!