Sur le poisson que tu évoques ci-dessus, c’est un début de saprolégniose, comme on le voit souvent durant et surtout après la reproduction qui exténue certains poissons. Une grande partie ne s’en remet pas. Les premières taches apparaissent en effet souvent sur des blessures (chocs durant la remontée, frottements, morsures), mais pas obligatoirement.
En revanche, sur le premier poisson de la série, les marques blanches sont des blessures typiques sur l’avant de la gueule, dues à la remontée, qui sont en train de cicatriser :
Pardon, on n’a pas l’échelle (encore que les feuilles d’érable sycomore et plane puissent donner une idée) : il s’agissait d’une truite de plus de 75 cm.
A priori, pas de loutre dans le secteur (un jour peut-être). Je mise plutôt sur un renard opportuniste.
Les silures vont être gras comme des cochons de lait au printemps. La Dourbie a fait une très belle crue aussi. Les pontes déjà réalisées arrive être détruites mais celles à venir vont bénéficier d’un substrat très propre.