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Peche mouche - Gobages.com

De l'utilisation des différentes techniques de pêche - à la mouche - sous l'eau en fonction des circonstances

Bonjour,
Je profite des vacances en confinement relatif pour (re)visionner différentes vidéos de pêche à la mouche, mises de côté sur l’ordi, et j’aurais voulu établir un classement des techniques de pêche sous l’eau en fonction de leur efficacité et pertinence selon les circonstances rencontrées. Quelque chose de clair, qui justifierait l’approche polyvalente.
Par exemple: pêche en nymphe au fil, touches en fin de dérive (« zone 3 » :stuck_out_tongue:) alors que la nymphe remonte, mais difficultés au ferrage → passage en mouche noyée, les poissons semblant s’intéresser au nymphes de mi-eau à la surface, en cours d’émergence, pour « concrétiser » ces touches…?
Expérience au bord de l’eau, réflexion, bon sens, essais … Certes, mais quand on n’a que très peu de temps à consacrer à la pêche, c’est bien agréable de pourvoir se référer à une métode organisée.
Conseilleriez-vous des bouquins traitant dans le détail de cette question?

Salut Steel,
Je vois que tu connais les classiques de mon ami et homonyme. Avant de penser pêche sous l’eau il faut déjà penser pêche en sèche ou les deux. Donc d’abord une observation des insectes et d’éventuels gobages (et même avant examen de la météo et conditions hydrauliques). En général (parfois je me trompe), je sais avant la partie de pêche si cela va se jouer sur l’eau ou sous l’eau. La taille et la configuration de la rivière et sa connaissance permettront aussi de choisir la technique. La noyée est très bien pour explorer un nouveau cours d’eau ou une grande rivière, je trouve qu’elle marche beaucoup mieux sur les cours d’eau acides que calcaires. L’efficacité ne doit pas être le seul objectif, le plaisir que l’on prend dans telle ou telle technique est à prendre en compte. Perso j’ai résolu le problème du choix des techniques en pêchant à deux, en général je prend la canne en sèche et mon pote la canne en nymphe et on alterne les prises en essayant les deux techniques pour se concentrer sur celle qui fonctionne le mieux…et si le plaisir de la pêche était dans la découverte?

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Cela fait deux saisons que je me suis mis sérieusement à la noyée et malgré cette courte expérience j’ai pu constater la même chose. La difficulté sur les rivières calcaires serait-elle dû à la clarté souvent plus importante ou le le courant moins prononcé que les rivières acides? Ou faut-il se tourner sur la nature du type d’insectes consommer par les poissons?

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C’est très juste :+1:
Sans doute un effet de toute cette tension et du confinement, j’ai envie de pouvoir maximiser mes chances de prises lors de mes trop rares (ça, c’est une constante) prochaines sorties… Sans doute pas la meilleure approche. Restons zen :wink:

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C’est en effet très intéressant cette observation sur la noyée… :no_mouth:

@Yannick
Bon conseil (comme d’habitude :+1:), ce n’est pas par hasard que la technique du noyée a peut-être été largement adoptée pour la première fois dans les rivières acides et granitiques d’Ecosse et du nord de l’Angleterre …

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Merci. Effectivement, essayée sur la Don et la Tay elle m’a rapportée de jolies truites et jolis ombres.

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C’est mon cas aussi et j’évite de prendre des risques sur le choix des coins. Je préfére aller toujours au même endroit sur un parcours très restreint et pas forcément le plus beau mais avec une densité de poisson certaine pour avoir plus de chance de comprendre des trucs. Il y a tellement de paramètres que si l’on passe d’un coin à un autre en y restant une ou deux heures ça me semble difficile de tirer des conclusions sur les habitudes des truites, l’impact de la météo, les montages qui fonctionnent et les techniques qui fonctionnent.
Après celui qui a le temps d’enchainer les journées aura bien sûr avantage a tester plusieurs coins et même à les choisir en fonction des niveaux d’eau, de la météo, des envies,…

Si l’eau n’est pas assez claire pour voir les truites c’est très dur de trouver la technique ultime. En tatonnant on finit par en chopper quelques unes, mais on ne voit pas les nombreux refus…

C’est très juste. :+1: Il faut déjà se « remettre dans le bain » (quelquefois au sens propre :sweat_smile:), si en plus on connaît mal le parcours, c’est vite décourageant et on ne progresse pas.
Donc un endroit pas trop laid, même si ce n’est pas le paradis sur terre, et du poisson en densité « raisonnable » - comme on est en France, ça restera difficile de toute façon.
L’exploration champêtre, je vais désormais la réserver à la marche :wink: J’avais tendance à un peu trop me disperser - c’est tentant…