Bien sur la densité c’est une des explications, là je suis d’accords.
Et je te fais confiance pour optimiser le rendement, tu va y arriver, j’en suis certains. Et on reprendra cette discussion dans quelques années quand tu aura plus d’expérience et de recul sur la capturabilité de ce poisson.
Barbeau du Périgord noir pris cet après-midi pendant des vacances en famille. Sur un créneau de 2h de pêche, j’en tente une douzaine en nymphe à vue pour finalement réussir à n’en décider qu’un, en lui passant vraiment pile devant la bouche. Je les pensais vraiment moins malin, ou alors je n’ai pas bien saisi la technique ou l’approche, c’est une première fois… Par contre, je ne m’attendais pas à autant de puissance !
Depuis deux ans je ne pêche quasiment que le silure à la mouche sur plusieurs rivières du Sud ouest. Ça me permet de me prononcer un peu sur la fameuse capturabilité. Elle va dépendre de plein de facteurs :
les moyens mis pour capturer du poisson. Si tu as un bass boat avec les moteurs téléguidés, muni d’un Livescope 360 avec la sonde dernier cri et que tu pêches avec des appâts naturels, tu as quand même plus de chance d’en attraper régulièrement qu’avec ton petit bateau à bras, une canne à mouche pour soie de 12 qui lance poussivement à 15 m.
La saison et le niveau d’éducation des poissons. Sur ces mêmes parcours en avril/mai, il m’arrivait de déclencher l’attaque de plus de la moitié des poissons vus. Une fois j’ai fait 7/12, une fois 5/10. Poissons de début de saison qui sortent du frai et qui n’ont pas encore vu beaucoup de leurres. À l’étiage après l’été à être pêchés, ils sont devenus très méfiants et c’est normal. Pour comparer avec la truite, c’est comme quand tu vas pêcher à Argentat en juin et que tu y reviens en août. Pour le silure c’est pareil. En ce moment il est illusoire d’espérer tomber sur des poissons gentils.
Des conditions du milieu. À la première montée d’eau où elle va un peu se troubler, ces poissons si compliqués à prendre vont devenir très simples à attraper car ils vont avoir des moment de frénésie alimentaire comme tous les carnassiers. Pareil pour les horaires. Mes deux dernières sorties je pêche en pleine après midi en plein soleil. Faut aimer se faire mal. Le matin tôt où le soir ce n’est pas du tout pareil. Les poissons sont bien plus dehors.
Ensuite il y a des poissons au repos sous les tas de bois, ceux posés au fond près des tas de bois et ceux qui chassent activement. Je ne te fais pas un dessin sur les plus simples à faire.
Pour le barbeau c’est exactement pareil. Ceux qui sont posés au fond en banc dans les cuvettes sont de loin les moins mordeurs. Ils sont souvent en mode protection de groupe car en stress. Si on les pêche, on en cramponne deux sur trois par les nageoires et clairement on les fait chier.
Ceux qui bouffent sont souvent en vadrouille dans peu d’eau sur des postes à courant semi rapide. Samedi ils étaient sur les haut fond parfois entre les herbiers à dégager des nuages de poussière du fond. Ceux là mangent franchement et sont faisables. Mais ils ne sont pas pour autant faciles. Il faut pêcher juste. Ce sont des poissons sauvages qui se jouent la vie à chaque fois.
Le contraste peut être saisissant avec ce qu’on voit sur les réseaux sociaux ou tout paraît facile. Non dans la vrai vie, il ne suffit pas de regarder des vidéos plus sensationnelles les unes que les autres pour savoir et savoir faire. Il faut se confronter à la réalité et très souvent à de nombreux échec avant d’effectuer une prise. Cela ne la rend que plus méritoire. Donc bravo pour ce joli barbeau.
Merci pour le retour. C’est à peu près ce qu’il s’est passé, le barbeau pris se nourrissait dans 50cm d’eau, il était seul et je le voyait régulièrement nympher. Les autres attaqués étaient en petits groupes, dans des zones plus rapides et ne semblaient pas bouger. Pire, quand je passais bien, je les voyait se décaler, comme si ils évitaient la mouche !
Je vais trouver un dernier créneau pour tenter ceux actifs avant la fin des vacances,
Petit séjour sur la partie lotoise. À part les ablettes j’ ai l’ impression que tous les poissons sont bien planqués.Il y a deux vols d’ une cinquantaine de cormorans qui font des descentes régulières. Je préfère encore les canoës ( qui peut être nous préservent de ces oiseaux) .Sur la photo sont sous le nuage.
Merci pour tes conseils @fly.only , j’ai essayé de les appliquer en prospectant un plat courant peu profond qui pourrait tenir du barbeau en activité. J’ai vu 4 poissons actifs, j’en pique 2, le premier par la nageoire… et le second, plus joli, bien au fond de la bouche Par chance, ma conjointe n’était pas loin pour immortaliser la prise en photo, ça me fait un super souvenir supplémentaire !
Des fourmis partout cette apres midi . J’étais partis chercher du graver en tracteur , j’en ai bouffé toute la route.
Du coup en rentrant je me suis dit que le hérisson dans la cave attendrai bien demain et j’ai enfilé les wad …Des gobages partout . Mais bon y’a plus d’ombres ici , je sais pas où ils sont parti peut etre bien dans les courants, je sais pas . Les vandoises étaient folles j’ai du en faire plus d’une quinzaines . J’aime bien , ca m’amuse mais bon j’aimerai bien savoir oû sont tous les ombres du coin
Un gros bruit aussi un moment donné , bien sourd , en amont . Je lève les yeux et Crackkkkk un bon gros arbre qui tombe dans l’eau sur la berge opposée . Fallait pas etre dessous un sacré gros truc
Sur la portion lotoise pas l’ombre d’ un ombre sur les spots habituels. Malheureusement pas de fourmis non plus . J’ ai l’impression qu’il ne reste que les ablettes.et quelques perches qui s’ en régalent.
Ramassés ? Qu’est ce que tu veux dire ? Prélevés ? Si c’est ca , non , c’est pas du prélèvement qui ferait disparaitre les ombres … Y’en a plein , non je ne sais pas, pas assez d’expérience. Mais je pense qu’ils ont changé de coin , probablement pas assez de profondeur depuis un bon moment et descendus où montés se concentrer dans des courants où ils doivent etre pechables en nymphes mais je ne peche qu’en seche . C’est ce que j’imagine, je me plante peut etre
Encore un short à faire du wet wading en octobre. Je n’ai pas mis les wads depuis fin avril. Un truc de fou. Petit tour au broc dans la partie intermédiaire. Des ronds et quelques mouches. Par contre que des petits poissons dehors. Pour les gros, il faudra attendre mi novembre si les conditions sont favorables.