Un hôte opportuniste ? (pour celui à plumes bien sûr)
Oui un squatteur bien sur
LOL
@ ++. Ici ou là
Bonjour Christian, c’est remarquable cette floraison, dommage de ne pas avoir l’odeur avec la photo
, est-ce un jasmin ?
Non c’est une clématite d’Armand ou clematis Armandii et son parfum est un mélange de fleur d’oranger et d’amande , un délice pour les yeux et le nez . ![]()
j’ai un jasmin mais qui est dessous tellement elle a poussée cette année … ![]()
Lundi dernier restera bien sûr longtemps gravé dans ma mémoire avec cette extraordinaire truite lacustre-huchon prise en nymphe à vue, qui m’aura livré un combat tout simplement dantesque.
Mais les deux après-midis suivants ne furent pas en reste, avec plusieurs coups de ligne inoubliables en nymphe à vue et en sèche dans des conditions parfaites pour les pêches fines : eaux extrêmement basses, absolument cristallines, quelques éclosions éparses et des poissons très méfiants, sélectifs, exigeants - mais actifs.
En voici quelques-unes dans un ordre non chronologique.
Une première en nymphe à vue légère, postée devant son bloc dans moins de trente centimètres d’eau.
Suivie de celle-ci qui gobait des émergentes en #18 sur une gravière ensoleillée.
Et cette autre attablée elle aussi sur de petites émergentes en #18 à l’ombre d’un gros buisson de saule.
Pour décider la suivante qui m’a mis en échec un moment, il a fallu proposer une émergente « stillborn » au terme d’une grosse ondée qui était venue écraser l’éclosion.
Cette beauté « rouge » se cachait quant à elle sous les branches d’un saule qui caressaient l’eau. Pratiquement invisible dans l’ombre et les reflets du ciel gris… Il a fallu compter sur une nymphe ultra-légère et un ferrage à moitié à vue, à moitié à l’instinct pour pouvoir admirer sa robe époustouflante.
Quant à cette dernière, après avoir refusé à deux reprises une cuivre un peu trop lestée, elle n’a finalement pas résisté - ah, le merveilleux mouvement de bascule dont on rêve - à une nymphe en lièvre ultra-légère passant juste - mais si juste - au-dessus de sa tête.
Que dire, sinon bravo !
Coups de ligne magnifiques pour des poissons somptueux, tu as bien de la chance d’avoir des camarades de jeu pareils !
T’as déménagé en NZ ? ![]()
Que dire ?
Juste, extraordinaire !!! ![]()
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Ou sont les petites?? ![]()
De tels poissons en sèche et en nymphe à vue, dans les conditions que tu décris et en 3 jours… Et bien encore une fois ça fait rêver ![]()
Bravo !!
Quel début de saison !!!
De belles eaux, des mouches et des poissons actifs en mars c’est le pied.
Je te souhaite de continuer à bien profiter !
Merci à tous !
Merci @nevermind. J’ai eu la chance de pouvoir saisir l’instant quand il s’est présenté. Cela dit, il a fallu arpenter quelques kilomètres. Ces gros poissons dont peu de pêcheurs soupçonnent ici (comme sur bien d’autres rivières) la présence sortent en mars dans des conditions très particulières et dans des secteurs très limités et circonscrits. Il faut que tout s’aligne (conditions atmosphériques notamment), et que le moucheur puisse ensuite se fier à son instinct pour sentir où il faudra être durant ce bref instant où l’épiphanie aura lieu.
La fenêtre - très courte - s’est à présent déjà refermée et la rivière est redevenue vide et muette comme elle l’est d’ailleurs sur de très longs kilomètres depuis l’ouverture. Il est temps de reposer les cannes.
Je reste cependant aux aguets : à un moment ou l’autre, de rares brèches se présenteront à nouveau.
Elles arrivent ![]()
Dans quelques semaines, quand la rivière se « réveillera » enfin, on ne verra plus qu’elles, et plus le moindre signe de leurs arrière-grands-mamans. Tout sera rentré dans l’ordre et les nombreux pêcheurs qui attendent le beau temps et des conditions « parfaites » pour sortir enfin leur canne à mouche seront une nouvelle fois confortés dans leur certitude qu’il « n’y a que des petites » ![]()
En attendant, j’essaie de vacciner les grosses ![]()
Merci pour le récit top comme d’habitude et des poissons d’une beauté…
Oui c’est ça. Mars est le mois des grosses truites. Elles ont faim, il y a très peu de proies disponibles donc pour manger elles prennent des risques qu’elles ne prendront plus de l’année à de très rares exceptions près.
Il faut être courageux pour y aller dans des conditions de début de saison qui sont rarement agréables. Eaux froides, pluie, vent, débits parfois inadaptés mais c’est là qu’on a le plus de chances d’en croiser.
Et ceux qui restent à la maison, le cul dans le canapé à regarder le rugby nourriront des regrets en ouvrant notre site avec ses belles photos…
Allez demain si j’ai le courage, j’y vais. ![]()
Poissons exceptionnels pour ces cessions tout aussi exceptionnelles. Bravo. C’est rarement du hasard de faire des grosses. ![]()
Fred
Et oui Fred c’est le cycle de la vie quand tu avances en age tu passes plus de temps sur le canapé à regarder le rugby qu’a fréquenter les berges de la Dordogne.Profite car dans 20 ans tu feras surement comme moi et bien d’autres gobnautes plus agés.M’enfin je profite quand même de notre belle riviére tiens demain je serais Floirac/Mirandol
OK merci comme quoi les apparences peuvent êtres trompeuses. continu de nous faire rêver. ![]()
Voilà une belle période de l’année, le temps des morchella…dilemme , prendre la canne ou le panier ou les deux…





























