J’ai plutôt l’impression qu’ils sont avec des soies à densité compensée sur plusieurs sections. À minima de triple densité avec pointe (très?) plongeante.
Leurs streamers sont très lourds mais de dernière génération. Ce qui me fait dire qu’ils sont tout sauf des Mickeys.
Après vu les poissons qu’ils ont, ils progresseront toujours plus vite que nous mais ceux là ont vraiment une technique aboutie ce qui n’est pas évident même dans leurs rivières.
Tu parles de celles qui vous laissent partir un mois entier à la pêche chaque année alors même que vous avez un enfant en bas-âge ? Oui, il est chanceux notre Jan !
Bonjour !
J’ai depuis longtemps la certitude que certains guides savent s’adapter à ( quasiment ) toutes les situations de pêche !
Les rivières elles aussi peuvent être capricieuses, et le mauvais choix de technique peut mener au capot !
Ce lundi j’ai pêché sur la Têt près du lac des Bouillouses, à la suite du salon des Angles ( 66 ), j’ai rencontré un couple de pêcheurs ( madame et monsieur ) qui pratiquait en nymphe.
Ils étaient bredouille après une matinée de prospection alors que je pratiquais en sèche et que les truites étaient gobeuses !
Je vous ai trouvé un autre petit film, là aussi çà a l’air si simple, je ne suis pas surpris d’entendre qu’il ne pratique que la mouche.
Et en plus, c’est beau !
Bon visionnage !
Quelques rappels des fondamentaux de la pêche en nymphe au fil, j’ai bien aimé ce tuto qui reprend peu ou prou ce que nous avait appris Yannick Rivière ( en particulier les zones 1, 2 et 3 dans les dérives ).
Par contre je suis plus circonspect vis à vis de " la meilleure technique ", comme je le dis plus haut, il faut s’avoir s’adapter
J’ai essayé ( et j’ai adopté ) la NAF mais après trois ans à être capot, depuis çà va un peu, je me débrouille mieux, mais tous les conseils sont bons à prendre !
Bon visionnage !
Très bonne vidéo, il manque un peu sur le lancer des nymphes surtout légères (ancrage sur l’arrière), la tenue du fil de la main gauche n’est pas top, un passage sous l’index de la main droite permet de gagner en contrôle et en longueur de maitrise de la bannière. Ensuite une petite astuce pour éviter de changer tout le temps de longueur de pointe, augmenter la longueur de l’indicateur, je pêche souvent avec un indicateur d’un mètre sans que cela n’effraie les poissons, cela me permet de pêcher aussi bien les petits radiers de 50 cm de profondeur que les gros trous de 2 mètres sans changer la longeur de pointe en laissant l’indicateur s’immerger.
C’est des plus appréciables et mérite d’être noté.
Perso, un peu marre de certains commentaires allumés et autres quasi hurlements en déphasage total avec la sérénité qui sied à notre activité.
Sans parler des postures de kékés (ou de kakous) frisant le ridicule …
Sinon bonne vidéo sur le fond qui a aussi le mérite, sur la forme, d’être structurée. Chose de plus en plus rare de nos jours.
Juste pour rebondir sur ton commentaire, certaines vidéos diffusées sur la chaîne « Chasse et Pêche » en particulier, essentiellement en provenance d’Amérique du nord, sont absolument insupportables.
Pour faire simple, tu as des paysages souvent grandioses, au milieu desquels un espèce de pêcheur survolté n’arrête pas de crier et de gesticuler dans tous les sens . Avec un doublage en français tellement surjoué dans l’exaltation permanente, qu’au bout de quelques minutes t’es obligé de zapper.
Ce qui m’embête le plus, c’est que des gens qui ne pêchent pas peuvent penser que ça se passe comme ça au bord de l’eau tout le temps… heureusement que ce n’est pas le cas … et qu’en général on est quand même bien peinards
Bonjour,
Je suis entièrement d’accord avec vos avis,
Nourri depuis mon plus jeune âge avec de la littérature halieutique ( Genevois, Hemingway, entre autres ), l’état d’esprit du pêcheur est ( doit être ? ) empreint de sérénité.
Je viens de terminer deux ouvrages, " Debout dans la rivière " de John Gierach, et " les morts de Bear Creek " de Keith McCafferty, j’attaque le magnifique " Si le Gave m’était conté " de Guy Débédat.
D’aussi loin que je me souvienne, et fruit aussi d’expériences personnelles, la façon dont on aborde la rivière est un mélange d’excitation et de calme, où le plus important est de se fondre dans la Nature, de faire corps avec elle.
La référence à des Indiens d’Amérique revient souvent, les Sioux en particulier, ou les maîtres du Zen, je vous laisse juges.
Après, les vidéos sont aussi un peu le reflet de ce que les internautes demandent, c’est plus dur de trouver du qualitatif, mais ou y arrive !
Merci pour vos commentaires
Je vous souhaite encore plein d’émotions, qu’elles soient halieutiques ou littéraires ( et pourquoi pas les deux ? )
Bien cordialement,
Ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’un américain a généralement 8 jours de vacances dans l’année. Il choisit une destination associée à une activité, prend un avion et doit s’éclater pendant 4 jours. Une année c’est le golf, une année le surf et une année la pêche à la mouche
Pour ce faire, il fait appel aux services d’un guide qui a pour mission de rendre son séjour des plus mémorables. Le gars n’a que rarement pêché, il souhaite un truc où il a le moins d’efforts à fournir et comme il paie très cher, cela doit être sensationnel.
Sur chaque rivière réputée, il y a des dizaines de guides professionnels en compétition. Si bien que quand l’un d’eux parvient à passer à la télé, son boulot en dépend et il est dans la surenchère pour faire venir les clients.
Prendre un maximum de poissons est le dernier des soucis de ses clients. Ils veulent du fun, de la bière et parfois des copines. Le guide prépare les repas, rame, attache les mouches et doit flatter le client en gueulant à chaque poisson. C’est comme ça. Il suffit de traîner un peu dans les fly shop ou les bars à guides le soir pour comprendre le système. Ils trouveraient cette vidéo certes très pédagogique mais chiante à mourir.