Bonjour à tous,
à travers le forum et depuis quelques année maintenant j’ai pu progresser (à mon petit niveau
) grace à vos conseils.. si le passage de la pêche au toc aux appâts naturel à la mouche, notamment à la nymphe au fil ne fut finalement pas si compliqué que ça puisque l’on retrouve des similitudes, celui en tandem sèche nymphe à était un peu plus long et celui en sèche pur reste mon chantier de prédilection pour cette saison puisque je n’hésite plus du tout à passé en sèche dés que cela doit ce faire et c’est un régale que de ce mettre à rêver de voir ce faire gober son artifice!
Vu que le ridicule ne tu pas et que je me pose souvent des questions en mouche sèche j’aurais voulu avoir votre expérience sur une question…
Hier je sort juste 1 heure rapidement sur ma rivière Normande… j’attaque les bordures de courant et une zone propice à la nymphe pendant une petite demi heure avec seulement 1 truitelle de touché. Pourtant sur ce secteur je sais qu’il y a du poisson… je remonte un peu et je remarque que tout à coup les hirondelle vole au ras de l’eau et que les insectes volent. Je range mes 8 mètres bas de ligne nymphe et hop je suis prêt pour pêcher en sèche. j’attaque avec une A4, sur un plat assez mou et lisse…pendant un bon quart heure rien ne monte.. mais j’aperçois plus haut dans le plat courant des petits gobages! mince…je me dit j’ai fait une 1er erreur c’est de ne pas prendre le temps de regarder ce qui vole…et ce qui est sur l’eau…il me reste que 10 minutes avant de devoir partir…quel CO… je remarque que c’est des petite olive d’un vert brun assait foncé…ma seche n’ai pas la bonne…qu’est ce que j’ai dans ma modeste boite qui sans rapprocheune mouche d’Ornan vert olive…parfait… je pêche la bordure calme et bim, une truitelle…ok je suis dans le vrai…mais la sa ce complique… les gobage son dans le plat courant qui fait des vaguelette un peu agité et quand j’y met ma sèche, je ne la vois pas…elle flotte bien mais comme elle est petite je ne la distingue pas…il y a eu des gobages dessus, mais j’ai toujours ferrer bien trop tard car je ne la voyer pas… c’est rageux que je rentre chez moi, déçu mais en même temps content.. un mélange de tout!!! ma question c’est comment faite vous pour bien voir votre sèche sur ce type de coup? doit pécher en seche sur des postes plus calme..changer de seche alors que celle ci fonctionne?? ai je oublier de penser à un truc…
Bonjour @le-pti-pecheur27
As tu essayé de doter ta ou tes mouches d’un petit toupet de couleur ?
Quelques brins de fil de montage fluo peuvent faire l’affaire, disposés au niveau du thorax,
Le blanc fonctionne bien sur les lisses ou les postes à l’ombre, une couleur vive sera plus adaptée aux courants et bouillons ( rose ou orange )
Tu peux aussi en gardant le même type de mouche ( taille, silhouette et couleur ) passer sur un montage parachute,
Bons essais, bien cordialement,
Bonjour ,
merci pour ce premier retour. sur une mouche d’Ornan sa va pas être facile je pense. Ou alors je colore légèrement le haut des ail avec du tipex orange?
Une fois le BDL correctement réglé, on sait à peu près où se pose sa mouche, et comment elle dérive en fonction de la vitesse du courant. On ferre si gobage dans la zone.
Sinon on ne pourrait pas pêcher par exemple en noyée amont, en émergeante dans le film, etc…
merci pour ta reponse
Oui tout à fait, j’aurais dit une fois adapté au BDL(le pêcheur, son geste, et sa distance de lancer etc.), l’expérience et la pratique font que l’on sait où tombe, ou va tomber et dérive la mouche comme l’a bien dit B65130.
C’est généralement pour celà que j’effectue(souvent ou parfois çà dépend, ou pas) un1er lancer en toute début de partie, volontairement très en dehors de la zone du gobage pour jauger cette distance avant de l’attaquer pour de bon… quand c’est possible bien sûr / espace / discrétion / encombrement etc.
Petite histoire, pas plus tard qu’hier
! pour illustrer ce sujet :
Arrivée au bord de l’eau, berge +ou- casse gueule, ET gobage « régulier », en face, à côté d’une branche immergée, sur une partie avec un frisselit loin d’être calme mais avant l’accélération de la fin de radier.
Changement de la pointe/16ème lol
![]()
Puis mise en position après avoir noué une araignée à aile, pas trop fournie, h16, un peu déjà machouillée par quelque prises et qui a déjà perdu des fibres: bref un truc certainement prenant à la flottaison et visibilité perfectibles …
Rentrée dans l’eau, une jambe à 0,50m du bord sous un arbre pour avoir un peu de dégagement- punaise c’est glissant et instable avec des rochers, et une visibilité pas terrible_légère turbidité .
On se cale . On fouette, pas trop avec peut de dégagement arrière( et sans essai de posé comme écrit avant).
Lancer et mouche posée, et distance supposée correcte !?.. où? je ne la voit absolument pas.
ET… se produit un 1er gobage que je ne ferre pas car ne me semble pas être sur ma mouche(un peu trop tôt et trop aval sur ma supposée dérive)… j’attends donc, et 3-4 secondes plus tard; Re-gobage, ferrage et bingo c’était sur ma mouche que je ne voyais pas :(courant d’environ 0,5m/s donc une mouche posée sur l’eau qui a parcouru environ 1m50 à 2 m de plus).
… Et suite… décrochée à 1m de mes bottes avant la mise à l’épuisette… la plus belle de l’a-m qui a été bcp plus compliquée malgré la bonne densité de mouche, pas loin de 30cm.
P.S j’ai pris une photo de sa plus petite copine plus tard dans l’a-m .
.
P.S.
N’oublie pas que s’il y a un peu plus de courant, la taille de mouche est bien moins importante que sur un plat, et que tu peux monter un poil en taille/visibilité(la tienne et celle du poisson aussi)
Pour moi, c’est tres important de bien voir sa mouche, d’observer son comportement et sa dérive, si elle flotte et a quel niveau, si elle passe dans la bonne veine, celà se joue parfois a quelques centimètres. Et rien ne m’énerve plus que des mouches qui coulent, qui prennent l’eau et dont le niveau de flotaison est aléatoire et qu’on passe son temps a chercher sur l’eau. Mes conseils :
- Préferrer le coq au CDC
- Préferrer le chevreuil au lièvre
- Toujours avoir dans sa boite des pompons avec des tags oranges, pour le dernier quart d’heure avant la nuit par exemple.
A+
J
ok sa marche merci, j’essaierais .
Chacun son truc John, pour moi, bien voir sa mouche n’est pas si important (pêche en eaux rapides bien sûr)mais il y a bien des endroits où tu peux toujours te pointer avec tes pompons fluo sur des poissons sauvages/quoique les règles et les exceptions…
P.S. nous n’avons pas tous le mêmes faculté de vision
Et concernant tes remarques Coq CdC, c’est bien sûr, généralement !
ok c’est une habitude à prendre, plus un ressenti certaine fois du coup.
Le plus important c’est que le poisson voit bien la mouche. Il est des cas où effectivement l’imitation qu’on propose au poisson correspond à une mouche qui flotte haut auquel cas on peut ajouter un peu de visibilité au montage.
Mais il est de très nombreux cas où nos poissons hyper éduqués ne prennent que des trucs de petite taille qui passent dans la pellicule.
Et là, on n’a d’autre solution que de composer avec une visibilité très réduite de la mouche.
Fred
Chez nous, on voit rarement sa mouche car elles sont généralement de petite taille (h18 à 22). Comme le dit John78, la difficulté surtout sur un ombre est de faire passer la mouche dans la bonne veine d’eau quasiment sans la voir. À noter qu’une mouche noire se voit mieux à contre-jour. On ferre au gobage dans la zone.
Ok je comprends.merci pour vos explications. Je viens de rentrer d’une nouvelle sortie sur la Risle, il y avait quelques gobage encore une fois sur un plat courant … Et après examen des bêtes qui volent il y avait encore des petites olives vert foncé… parfois un peu plus clair tirant sur un jaune vert … Et deux ou trois plus gros insectes qui volaient sans savoir vraiment ce que c’était…sur pas de mouche de mai ni de sedge… Hop,une petite imation d’olive, quand je n’arrivais pas forcément à bien la repéré,je suivais la direction de ma soie et de mon bas ligne une fois lancé,comme conseil dit précédemment…et effectivement on arrive à la retrouver
. En revanche, pour ce qui est des poissons du soir en sèche , pfff… Sa a pris 3 fois ma sèche mais impossible de les piquer… j’avais l’impression que c’était des petits poissons qui gober… honnêtement je peux même pas dire ce que c’était. En tout cas je ne repart pas bredouille puisque ne lâchant pas ,j’ai décidé sur un autre secteur de passé en tandem sèche nymphe ( de couleur verte).Une jolie truite de quasiment 40 cm viendra me récompenser . C’est pas encore en sèche ,mais sa fait plaisir.
J’ai envie de faire une comparaison avec la nymphe à vue. Est-ce qu’un nympheur à vue voit toujours sa nymphe. Non, il voit le poisson bouger puis s’arrêter et ouvrir la bouche. Eh bien pour la sèche c’est pareil. Le gobage dans la zone déclenche le ferrage. Je pense que la quintessence de la sèche c’est cela: le ferrage d’instinct sur gobage sans forcément distinguer sa mouche.
Merci pour vos précieux conseils.
Superbe
. Belle comparaison.
Chacun son trip, mais franchement ferrer au pif parce que tu crois qu’éventuellement c’est sur ta mouche que le plouf a été fait, si c’est ça le top alors je ne dois pas avoir compris grand chose à la pêche à la mouche. ![]()
la quintessence de la pêche en sèche ne serait-ce pas plutôt la situation où tu vois très bien ta mouche qui imite bien ce que ce poisson prend sur l’instant et tu vois le poisson monter dessus tranquillement et aspirer la mouche en te forçant à ne pas ferrer de suite pour ne pas la lui enlever? ![]()
La quintessence c est de prendre le poisson ![]()
En fait ce dépend des situations, c est sûrement plus confortable de voir sa mouche et de voir si elle drague ou si elle passe juste mais dans certaines situations c est impossible.
Par exemple quand tu pêches les ombres avec un Shuttle en 20/22 que la luminosité n y est pas non plus, tu ne vois rien du tout. L habitude fait que tu devine où est ta mouche et que tu ferres effectivement quand tu penses que le gobages est sur ton imitation.
Après tu peux choisir de faire passer un plus gros modèle que tu vas bien voir, est ce que le poisson visé va monter , c est une autre histoire.
Quand tu peches en réservoir avec des vagues car le vent souffle, tu ne vois pas ta mouche et tu ferrés au gobage sur zone. 9 fois sur 10 tu prends le poisson car il est monté sur ta mouche. Essayer de voir sa mouche à tout prix, prétendre qu’elle est la mouche exacte, tout cela ne sert à rien car le poisson voit à contre-jour soit une silhouette avec quelques signaux très simples. Restons modestes: le poisson est le seul juge.