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Etude sur le Silure

Il y a eu une étude sur ce sujet sur le Rhône , très surprenante d’ailleurs .
Vous noterez aussi que le silure était bien présent avant nous …

https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&ved=2ahUKEwio_7WoyrLuAhViShUIHamzB7cQFjAAegQIARAC&url=http%3A%2F%2Fwww.peche69.fr%2Fcms_viewFile.php%3Fidtf%3D5659%26path%3D2016-L-installation-du-silure-dans-le-bassin-du-Rhone-bilan-de-trois-decennies-de-suivi-de-l-espece.pdf&usg=AOvVaw1p37W4qE3vWwyMY1cxnuU1

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Les silures adorent les mulets. J’ai vu des chasses de folie en Camargue.

Là encore, comme sur la Dordogne, un obstacle n’entraverait pas la migration des poissons, les silures ne seraient pas un problème.

Cause : barrage
Conséquence : obstacle, regroupement de proies et les prédateurs arrivent.

Fred

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C’est donc bien, (encore) une « preuve » sur les conséquences(néfastes , donc) des barrages

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D’accord avec toi Fred, le problème n’est pas le silure mais le barrage. Ceci dit, j’ai le souvenir de beaucoup de vie sur et dans la rivière Vienne dans le 37 : petit rats d’eau, poules d’eau, Foulques… sandres brochets, qui a maintenant disparu.Tout n’est certainement pas à imputer au silure, mais son arrivée coïncide avec cette modification.

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Je te rejoins totalement sans compter les canards, les goujons, les ablettes et autres.
Je prenais des silures déjà en Loire en pêchant l’anguille il y a près de 40 ans.
A l’époque il y avait énormément de poissons et notamment sandres, quelques saumons et truites de mer.

hello
S’il ne mange que des migrateurs faudra m’expliquer comment ils se nourrissent dans les plans d’eau chez moi ! un silure de deux metres ça doit manger de temps en temps , je trouve que l’on mets beaucoup l’accent sur ces derniers sans trop tenir compte des autres espèces.même je sais que pour les bremes et les gardons je ne suis au bon endroit.je note aussi qu’une presse mensuelle qui n’est plus que l’ombre de ce qu’elle a été a flairer le filon commercial puisque tous les mois ou presque elle y parle de silure. le fric ,le fric.

Extrait de l’étude dont j’ai mis le lien un peu plus haut :

" Les contenus stomacaux des silures indiquent une consommation de taxons très variés, incluant des ordures ménagères et de la nourriture humaine dans la traversée de l’agglomération lyonnaise. Les espèces invasives (corbicules, écrevisses américaines, poissons-chats…) sont les plus fréquentes dans les contenus stomacaux. Les espèces piscicoles les plus souvent consommées sont les brèmes, le poisson-chat, le silure lui- même, le mulet, carpes et carassins accompagnées de 12 autres taxons. Les poissons constituent l’essentiel de la biomasse ingérée. La répartition entre espèces varie selon les secteurs étudiés. Sur la Saône, les brèmes dominent toujours, suivies du silure et de la carpe ; sur le Rhône moyen, le silure devient la première biomasse piscicole ingérée (32%), suivi des brèmes et de la carpe ; sur le Rhône aval, le mulet constitue 67% de la biomasse piscicole ingérée suivi par le carassin et la carpe, le silure arrivant ensuite. Le régime alimentaire des spécimens de moins de 110cm est orienté davantage sur les mollusques et crustacés, tandis que les grands silures (taille >170cm) délaissent ces proies pour les poissons, en particulier leurs propres congénères. Le cannibalisme est en effet très développé au-delà de cette taille et les silures consommés font régulièrement entre 30 et 50% de la longueur de leur prédateur. La fourchette de tailles vulnérables à ce phénomène semble être comprise entre 50cm et 110cm. "

Merci Christian, donc si je comprends bien, sans incriminer personne ,mais les faits sont la, les carpistes souvent mis en cause pour l’introduction sauvage des silures se tire une balle dans le pieds puisque leur silure dévore leurs carpeaux( je ne suis pas surpris car ont trouve des carpeaux dans le commerce ainsi que des petites tanches pour servir de vifs)
donc a terme!! un business en chasse un autre.
Norman

À une époque où les brèmes et les poissons chats dominaient les populations piscicoles en deuxième catégorie le silure est venu réguler tout ça, perso je préfère prendre un silure de 10 kg que 10 brèmes d’un kg…

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Oui il été présent chez nous il y a très longtemps, mais le cheptel était maigre…
Ici ce qui coince est la surpopulation et les dégradations de nos faunes autochtones…

Cette race de prédateur est actuellement invasive et va s’étendre de plus en plus car beaucoup de propriétaires, soit de plan d’eau ou de lacs, voient en ce poisson une façon d’attirer les pêcheurs sportifs tels que les carpistes, où ce specimen devient plutôt un trophée et un objet de conquérant…

Regardons également du côté du grand cormoran, lui aussi était là il a des années de cela…, vous connaissez la suite…

A méditer.

Bonne journée à tous.

Kiro.

Oui c’est une question d’équilibre, en Loire les pêcheurs professionnels commencent à le cibler pour en vendre aux restaurants. Comme le cormoran il a peu de prédateurs en dehors de l’homme si ce n’est lui-même.

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Helas Yannick mettre ce « ravageur » au menu, je ne pense pas que cela fera diminuer cette surpopulation… Le comble d’une surpopulation d’une espèce est de le remettre en forme pour qu’il puisse vivre encore plus longtemps, alors qu’ici justement il faudrait ajuster ces gestes et faire un règlement avec prélèvement obligatoire…j’espère que je ne vais pas m’attirer les foudres des « no-killeurs », moi qui en suis également…

Bonne fin de weekend les amis.

Kiro.

Oui enfin il a aussi été montré que les gros predatent fortement les petits… donc un bon moyen de maintenir la pression c’est de les laisser faire justement.

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Que le silure ai pris la place du brochet dans la niche écologique, c’est indéniable, mais est-il le responsable principal de sa disparition ? La logique et les observations empiriques semblent quand-même aller dans le sens d’un lien de cause à effet.
Comme beaucoup de monde je présume, je connais quelques coins par chez moi où l’on ne pêche plus que ça, les brochets se font de plus en plus rares, les sandres n’en parlons pas.
Depuis des années on nous abreuve d’articles élogieux visant à « réhabiliter » le poisson, mais bon, ils sont pour la plupart rédigés par des pêcheurs qui prêchent pour leur chapelle, j’ai toujours été sceptique sur leur objectivité.
Pas très étonnant si les gros prédatent les petits, vu que dans certains secteurs, le silure doit représenter un gros pourcentage de la biomasse.

Je ne sais pas si des études ont été faites, ou sont en cours, sur l’impact des silures sur les populations de gobies…le silure peut être un problème, mais l’invasion de gobies dans le NE de la France risque d’être beaucoup plus problématique et ce gros prédateur pourrait peut être nous donner un sacré coup de main.
Toi qui est du coin, @Yannick , tu as déjà vu cela?

Salut à tous,

Un petit partage d’expérience.

Sur un petit étang de à peine 2000m2, introduction de silure il y a 25/30 ans.
Aujourd’hui, j’y fais de très très belles bourriches de gardons et ablettes.
Parfois au feeder je cible plus les carpes et carpeaux (2/3 kg grand maximum).
Et puis de temps en temps j’y pêche le silure (le plus grand pris fait 1,20m).

Et bien j’ai l’impression que ce milieu vient très bien.

En revanche il n’y a que le silure comme carnassier.
Disons qu’en moyenne 2 silures sont prélevés par an.

J’entends souvent dire que ce qui manque à nos brochets c’est aussi de bonnes frayères… tout simplement.

En tout cas sur le Lot, c’est ce qu’on se disait avec les copains.

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Oui c’est sûr que les canalisations, rectifications et autres drainages ont fait disparaître les zones inondées où les brochets venaient frayer au printemps.

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Et ça c’est bien dommage. Voire même dommageable.

Je pense que les gobies sont trop petits pour les silures, par contre sur les poissons chats leur influence a été démontrée.