A bon dernière nouvelle
les pêcheurs dans leur majorité veulent conserver les seuils… dans leur majorité ils y comprennent rien du coup…
… pas dit ni prononcé Majorité des pêcheurs
… comme pêche au coup ??
A oui désolé j’ ai mal lu 
Merci, je ne manquerai pas de me le procurer.

compte tenu de ce qui a été dit auparavant, j’y vois un peu plus claire et je penses qu’un nouveau post sur les légende halieutique s’imposent. Notamment tout ce qui est raconté lors d’ag aappma sur les brochets, hotu,…
Cela me fait penser à une vidéo d’un lauréat du prix charles Ritz qui expliquait qu’avec la mise en place d’un no-kill, lorsque la capacité d’accueil de la zone était atteinte, les poissons allaient coloniser d’autres secteurs . Est-ce que c’est quelques choses de validé ou c’est une supposition ?
Merci
@+
Lire le PDF complet associé, 17 pages… très complet et documenté.
Alors ce n’est pas de la pêche de loisir mais les chinois qui ont mis en place un moratoire de 10 ans dans le fleuve Yangtsé enregistrement des résultats spectaculaires concernant le retour des poissons en biomasse (X3 excusez du peu) et en diversité seulement en trois ans après arrêt de la pêche.
Article vulgarisé :
Source initiale :
https://www.science.org/doi/10.1126/science.adu5160
Donc le prélèvement ae quand même un impact.
Fred
C est pas nouveau quand on parle de pêche pro.
Si l’on voulait vraiment rétablir les populations dans nos rivières, il me semble qu’il faudrait faire des inventaires réguliers et suivant les densités observées :
- Interdire toute pêche
- Autoriser le no-kill
- Autoriser un nombre de prises annuelles maxi par secteur dans certains cas exceptionnels.
Évidement contrôler contrôler contrôler et PUNIR Effectivement et durement.
Bref je rêve debout …
Éric
C’est louable mais ça a peu d’effet hélas sur les pops.
Les vraies causes sont les pollutions, la.thermie, les pbs morpho etc… les mesures halieutiques ca sert surtout à se donner l’impression qu’on fait qq chose.
Aujourd’hui, on ne fait rien de concret dans ce sens.
Agir et voir comment évoluent des rivières sans pression de pêche.
Éric
Si bien sûr on met en no kill de longs linéaires de rivières à l’agonie, et ça ne change rien ou si peu (Bienne, Loue et d’autres)
Greg,
Il y a aussi de nombreux parcours où il y a plus de poissons que sur le reste du linéaire.
C’est pour cela qu’ils existent et subsistent.
Dans certains cas, il faut sans doute envisager de supprimer toute pêche et contrôler avec des sanctions dissuasives.
Éric
Incompatible avec la priorité des FD et de la majorité des AAPPMA: vendre le plus possible de cartes, et avec la « gestion » qui va avec: quotas journaliers et tailles légales d’un autre temps, complaisance et/ou inaction face aux pilleurs institutionnels de la ressource Eau Bien Public.
On n’est pas près d’en sortir…
Tu as raison, je le sais bien…
Il faudrait en finir avec le système mortifère en place orienté « consommateurs » et donc les aappma et autres fédérations de pêche…
Là j’aurais tendance à faire confiance dans l’intervention de services de l’etat.
Les rivières sont un bien commun et la pêche une préoccupation de second ordre.
Éric
Il faut arrêter avec cette croyance… le no kill ça permet seulement d’améliorer la qualité de pêche dans le sens où ta pyramide des âges des poissons sera plus décalée c’est-à-dire que tu auras en moyenne des poissons de plus grande taille (et c’est trèsbien) mais la biomasse reste la même la nature est têtue, donc tu auras moins de poissons que sur un parcours avec prélèvements (mais plus gros)… attention je suis 100 % no kill mais il faut pas se raconter d’histoires non plus.
Ça ne fait malheureusement pas apparaître des poissons.
On est bien d’accord, à condition de s’entendre sur les prélèvements: ici jusqu’à l’an passé, c’était 10 poissons par jour (6 à partir de 2026) et par pêcheur, 20 ou 18cm sur la plupart des rivières, 23 sur celles dites « à grand débit » où l’asticot (sans amorçage
) reste autorisé. Je connais des gars qui pêchent tous les jours ou presque, avec panier, je pense que leur impact sur le peuplement n’est pas nul.
D’accord aussi sur ton analyse des limites du no-kill qui sert aussi à se donner bonne conscience mais qui a aussi ses travers, la « trophéite » et tout ce qui va avec: la photo au grand angle, la vidéo qui vont bien, la manipulation dramatique des poissons pour trouver le bon angle…
Si, là où ils peuvent encore se reproduire si on laisse faire la nature, là où les pêcheurs -un peu- et les pilleurs des cours d’eau -beaucoup- EDF et apparentés, stations d’épurations défaillantes, pollueurs agricoles, industriels, micro-centrales plus ou moins légales leur foutent la paix.
Je reviens aussi sur cette file après un post sur le même thème concernant l’Isère et ses affluents. Je ne suis pas sûr que les études sur les grosses rivières avec des populations importantes puissent s’appliquer à des torrents de montagne tout juste fonctionnels. Dans les torrents de montagne que je pêche habituellement, mon impression est que c’est au mieux une truite sauvage à la maille (adulte ?) par trou, tous les 20 ou 30m. Je ne parle pas des truites d’élevage qui pointent leur nez de temps en temps et semblent complètement paumées. Il y a heureusement quelques post difficiles d’accès, mais ceux-là, par principe, ne sont pas pêchables. Ce sont sans doute des refuges pour les plus grosses truites, mais pas sûr que ce soit suffisant pour la reproduction. Je pense que la pression de pêche se fait sur une grande partie de ces torrents. Donc je pense que l’impact du passage des pêcheurs à panier, même peu nombreux, est important sur la saison de pêche. Quand les trous sont vides, il faut attendre une ou deux saisons pour qu’ils soient à nouveaux habités. En espérant une bonne reproduction sur les parties protégées et une dévalaison des alevins le long du torrent. Je dis ça mais je n’y connais rien à la dynamique des populations dans un torrent de montagne, vos expériences et connaissances m’intéressent…