Pour Franck, non chez nous les no-kill ne sont pas spécialement alevines et pourtant la grande majorité des palmistes préfèrent y pêcher…
Sûrement parcequ on espère y toucher plus de poissons et des plus gros… Mais c est pas toujours le cas 
Merci ce doc est intéressant, toutes ses analyses donnent bien les mêmes conclusions ils me semble. 
Est tu sur qu il n’y a pas d’alevinage, ou de bassinage… j’ai été très surpris quand j’ai appris que même les lacs de haute montagne pyrénéens sont régulièrement alimenté en petites truites (environ tous les deux ans par hélicoptère) ce qui par la suite alimente en descendant les rivières… d’apres Ce qu on m’en a dis ( locaux et gardes) il n’y aurai que très peu de repro naturelle, voir pour les plus pessimiste plus du tout… je me répète un peu mais , si sur un nokill on a plus de chance de prendre un poisson trophée, cela ne veut pas dire que la repro y est meilleures.
https://search.lilo.org/results.php?q=alevinage%20des%20lacs%20de%20haute%20montagne%20pyrenens
D’accord pour la reproduction qui n’est effectivement pas forcément meilleure sur un secteur nokill mais pas de prélèvement équivaut à plus de poissons présents. Par ailleurs, si le nokill est bien placé c’est à dire à un endroit bien peuple en poissons et si ces poissons sont remis à l’eau correctement il y en a forcément plus…
Ça fait partie des légendes urbaines…
Plus de gros poissons sûrement mais une biomasse qui reste quasi identique 
De mon point de vue ce n’est pas qu’une légende.
Chacun a son point de vue 
Perso combien de fois je me suis plus éclaté sur le parcours kill toutes techniques bordant le nokill…
Après certe souvent des poissons en moyenne plus petits et peut être moins éduqué aussi 
D’après les résultats vu sur graphique ou résultats de Peche électrique il y a plus de gros poissons, mais moins de petits pour une biomasse quasi identique donc oui la pêche à un impact sur la répartition par taille des poissons, mais pas sur le nombre et le reste. LA prédation fait parti du cycle naturel, tout est prévu pour que ça marche par contre il n’étais pas prévu que les insectes disparaisse et que l’eau se réchauffe… pêche même avec prélèvement impact minime sur la biomasse ce sont les chiffres qui parlent pas des impressions … dans un écosystème équilibré la prédation est stimulante pas nuisible . Enfin sur ce bonne soirée…
Bal, ce n est pas une question de point de vue mais de faits, mesurés scientifiquement comme expliqué avant.
En fait il y a même moins de poissons : biomasse égale, classes d âges élevées plus nombreuses donc nombre total de poissons inférieur.
En fait sachant où est le No-Kill où pratique régulièrement bal57 (vu que j’en suis un peu l’instigateur), il y a un paramètre important c’est la situation du No-kill en partie et à proximité de la ville qui fait qu’il est beaucoup moins fréquenté par les cormorans et qu’au final même si ce n’est pas forcément dû à la gestion halieutique il y a plus de poisson en nombre et en taille que dans le reste des lots de l’AAPPMA. Par contre il y a un autre parcours dans un village qui était en réserve et où l’on voyait plein de poisson maintenant qu’il est en pêche Tout-Kill c’est le désert; est-ce que les poissons en sortent plus ou il ne reste que des petits en tout cas on n’en voit plus et la pêche après avoir été extraordinaire pendant 6 mois est là carrément médiocre. Ma conclusion c’est que le No-kill a un bien fait sur les poissons intéressant à pêcher et que de ce fait s’il n’y en a pas plus ils sont en moyenne plus gros, après leur éducation c’est ce qui nous fait améliorer dans notre pratique.
En tout cas, je préfère pêcher sur un nokill.
Pour approfondir la réflexion de Harrari, je vous conseille la lecture d’un ouvrage tout aussi surprenant sur le très rapide impact de l’homme sur la nature. 20 000 ans - Ou la grande histoire de la nature de Stéphane Durand - Grand Format - Livre - Decitre
Essai de Stéphane Durand.
Dès le début de l’anthropocène les hommes ont très vite anthropisés leur environnement bien avant l’avènement de l’agriculture.
Les disparitions fulgurantes des méga-mammifères américains en est un exemple saisissant. Sapiens et cet ouvrage à lire et à relire …
Oui mais à l’échelle de la vie de la terre et du vivant c’est peanut, la vie étaient présente avant l’homme et le sera encore longtemps après…
… je pense, oui !!
Discussion fort intéressante !
Je voulais avoir les avis des experts sur certains paramètres des zones qui naturellement se dépeuplent à cause du réchauffement des eaux et les étiages de plus en plus rude.
Est-ce que dans les paramètres les vitesses du courant et l’oxygénation de l’eau jouent un rôle important ? Pour être plus concret, entre 2 zones, je suppose que celle qui a toujours du courant et est davantage « brassée » attire davantage les salmonnidae ? et les préservent davantage dans les périodes critiques ?
Merci
Si l’eau est chaude elle peut être plus oxygénée si elle est courante mais une eau en mouvement contrairement à ce que l’on peut croire se réchauffe plus vite qu’une eau stagnante, la différence c’est qu’elle n’est plus sur place quand elle est réchauffée mais en aval. Ce qui sauve surtout les salmonidés c’est les résurgences.
… oui mais des études et mesures qui montrent des élévations conséquentes à l’aval de seuils existent !!
(voir Dessoubre par exemple!)
Oui surtout si la hauteur d’eau en amont du seuil est peu profonde. Si c’est profond (au moins 3 mètres) il y a une stratification thermique mais c’est souvent malheureusement l’eau de surface la plus chaude qui déverse. Cela permet de sauvegarder quelques salmonidés en amont mais est néfaste pour l’aval. C’est le dilemme de ces seuils, ils stockent de l’eau mais réchauffent. Faudrait faire comme pour les lacs de barrage des évacuations par le fond en été ou les détruire.
Oui, mais ceussent qui se battent becszéongles contre l’arrasement des seuils c’est quand même les pêcheurs au bouchon.