Bonjour et merci pour les commentaires .
C’est bien le Vercors en arrière plan , la photo est faite depuis chez moi , j’habite entre Valence et le Vercors , en plaine . Mais j’ai la chance d’être en plein champs et d’avoir quelques arbres assez vieux et gros qui attire cette faune .
Le Faucon Kobez est pris au même endroit et c’est la deuxième année que je le photographie en pensant prendre un Crecerelle , c’est qu’ils vont vite ! Ce n’est qu’au visionnage sur mon ordi que je me suis rendu compte de la différence
Maintenant j’attends avec impatience le fauchage du blé qui m’entoure , pour pouvoir voir les Milan et autres venir chercher a manger et ensuite , quand il ne restera plus que les étoubles de blé espérer revoir mon couple de Lièvre …
Et oui , il va falloir que j’arrive a bloquer du temps pour aller dans le sud Drôme dans le secteur de Remuzat , mais aussi pour aller a la pêche sur cette belle mais difficile Bourne … pour l’instant c’est encore travaux a la maison .
On devrait avoir le droit de dire qu’on ne sort pas le poisson de l’eau quand il fait chaud, avec effectivement comme objectif de partager une pratique de bon sens et recommandée pour le poisson. C’est la base du partage, montrer l’exemple.
@Fred : dom18 n’a pas conseillé de ne pas pêcher par forte chaleur, mais de prendre des précautions. Ce que tu as fait aussi, en témoignant sur ta pratique. Et personnellement j’ai appris quelque chose sur le fait de pêcher ou non par fortes chaleurs.
Avant cela, une casse terrible au terme d’un combat titanesque avec une 65+ ferrée à grande distance qui n’aura pas pardonné, alors qu’elle s’était presque rendue, les 2 secondes perdues à défaire un morceau de soie traînant à mi hauteur et qui s’est pris dans une branche au pire moment, freinant brièvement ma course à l’instant exact où il était vital d’être parfaitement au contact et d’exercer une pression maximale. Occasion flairée sur-le-champ par le vieux poisson expérimenté et départ tonitruant de 20 mètres dans les blocs de la bordure avec casse nette du bas-de-ligne.
Ne reste qu’une photo prise quand tout semblait encore « sous contrôle » avant l’irréparable.