Et c’est pas prêt de s’arrêter cette histoire. Les émissions de CO2 de Google où d’Amazon sont en très forte augmentation malgré des promesses de neutralité carbone.
Fred
Et c’est pas prêt de s’arrêter cette histoire. Les émissions de CO2 de Google où d’Amazon sont en très forte augmentation malgré des promesses de neutralité carbone.
Fred
Un nouveau round se met en place, je ne sais pas ce qu’il va rester dans nos rivières en septembre a ce train là
:
A+
J
Difficile de rester calme quand on lit ce genre d’article quand on sait l’état des cours d’eaux dans le département :
Même les noyers ils veulent les irriguer… ![]()
A+
J
… alors qu’il y a 2-3 ans certains ne les ont même pas ramassées…; et ont acheté quelques tonnes en Argentine, car moins couteux…
Ca fait bien longtemps qu’ils arrosent un paquet de noyers c’est pas nouveau . Y’a plein de noiyerai avec des réseaux d’irrigation. Très con
En meme temps perso à la maison j’en ai un qui a séché en deux jours au dernier coup de chauds. Il doit avoir un truc comme 50 ou 60 ans . Le plus jeune de mes 10 noyers le seul qui a séché. Je ne pense pas qu’il s’en remette plus une feuille meme perdu des branches
Le moment n’est pas choisi par hasard. C’est un coup de pression sur les politiques et les services de l’État.
Pour les politiques, la loi sur la facilitation du métier d’agriculteur vient de passer au sénat qui a inclut une grande dérégulation en matière d’eau (changement de tutelle des agences de l’eau, plus de sièges pour les représentants de la profession agricole, désanctuarisation des zones humides pour créer des réserves de stockage d’eau…) mais le parlement peut revenir dessus. Donc ils mettent la pression.
Ensuite pression sur les services de l’État pour limiter les interdictions ou repousser les échéances le temps de pomper les dernières gouttes. C’est de bonne guerre et ça marche le plus souvent. Les seuils d’alerte et de crise sont régulièrement dépassés lorsque l’administration prend les arrêtés.
Après, les réserves d’eau, ils peuvent en faire. La réglementation laisse une assez grande latitude pour cela et des autorisations sont régulièrement accordées. Mais derrière les projets peinent à voir le jour faute de financements. Car c’est bien ce qui pose problème. Ils veulent stocker l’eau mais ne pas avoir à payer les infrastructures de stockage. Sauf que ce n’est pas possible. Les citoyens et ils ont raison, voient d’un mauvais oeil ces bassines qui accaparent l’eau des nappes financées à 70/80 % avec de l’argent public.
Exemple dans le Gers ou des projets sont autorisés mais non réalisés car non financés (lire l’encadré en fin d’article).
Pour donner un ordre d’idée, j’ai vite compris que sans eau, je n’aurai pas de récoltes sur mon exploitation. Bilan j’ai décidé de stocker de l’eau de pluie pour arroser l’été. J’ai fait installé cet hiver une poche de 150 m3 couplée à un bassin de réception des eaux pluviales de 100 m3 environ. J’ai fait de même sur les autres parcelles avec des installations adaptées. Bilan, le prix de revient du m3 stocké varie entre 40 et 100 euros en réalisant une bonne partie des travaux d’installation moi même. À mon petit niveau ça pique mais ça peut passer car je cultive une culture à haute valeur ajoutée. Mais pour un maïsiculteur qui utilise fréquemment 1500 m3 à 2500 M3 à l’hectare, c’est de suite très compliqué et ça coûte bien plus cher que d’amener le tracteur à cul du ruisseau et de pomper dedans.
Fred
Edit : je rajoute un lien pour bien comprendre les enjeux autour de l’eau qui se jouent en ce moment.
Contrepoint à la propagande démagogique et quelque part populiste :
https://www.linkedin.com/pulse/stockage-de-leau-12-mythes-qui-nous-condamnent-%C3%A0-la-s%C3%A9cheresse-l1w9e?utm_source=share&utm_medium=member_ios&utm_campaign=share_via
Éric
On compare le Maroc, l’Espagne et les deux-Sèvres. ![]()
En effet les situations sont très différentes d’un point de vue géologique, historiques et météorologiques.
Le Maroc a fait en effet le choix de faire de très grandes retenues pour l’irrigation. Il a ensuite accordé des autorisations d’irrigation à tour de bras, a eu un effet rebond qu’on pourrait qualifier de cas d’école qui a abouti après quelques années de sécheresse à une pénurie d’eau. Les pluies de cet hiver ont remédié au problème mais l’an dernier, ils étaient dans l’impossibilité de poursuivre leur agriculture faute d’eau.
Barrages plein, effet rebond donc consommation d’eau en forte hausse, sécheresse pluriannuelle, barrage vide et impossibilité d’irriguer. Très con comme situation.
Pour l’Espagne, elle a fait le choix de sacrifier ses rivières dans les années 70 /80 pour faire des réservoirs d’eau pour l’irrigation. C’est un choix. Mais toi qui est pêcheur, serais tu prêt à sacrifier nos rivières pour irriguer des terres agricoles? Moi non.
Et pour les deux Sèvres, c’est un cas très particulier qui ne peux pas être généralisé à l’ensemble du pays. Il n’y a pas des nappes partout pour remplir des mégas bassines.
Et combien même on en ferait, qui pour les payer. Si ce sont les agriculteurs sur fonds propres qui les financent, ça ne me dérange pas si elles respectent l’environnent comme les autres installations humaines. Par contre, je suis contre le fait que ça soit la collectivité qui les financent au profit d’intérêts privés.
Fred
Tu ferais bien de prendre plus de temps pour (re) lire cet article en laissant tes biais cognitifs et ton militantisme de côté.
Ton commentaire relève de la caricature c’est bien dommage cela enterre toute discussion et réflexion qui pourrait naître d’une saine contradiction.
Éric
Ben en matiere de propagande démagogique on est pas mal dans ton lien ![]()
Prendre l’Espagne comme exemple … pour dire qu’ils sont en avance sur nous …
Pays qui cultive les légumes dans une zone semi aride où rien ne pousse normalement en détournant de l’eau sur plus de 300 km avec ca , le transfert Tage-Segura.
Pour cultiver dans Au sud-est de l’Espagne dans la mer de plastique , des milliers de serres intensive sur les terres semi-arides. Arrosés copieusement en flotte et en produits chimiques a gogo …
Production similaire a la notre et climat similaire …
Ha bon . On cultive des fruits et légumes en zone semi aride en France ?
Je te semble fermé à la discussion ? J’ai dit que moi même je stockais de l’eau l’hiver pour m’en servir l’été. Je suis moi même exploitant agricole et j’ai dit l’importance de l’irrigation pour avoir des récoltes. Comme biais cognitifs et militantisme je pense que tu n’es pas tombé sur la bonne personne.
Essaie encore petit scarabée. ![]()
C’est toi qui ne répond pas à ma question. Qui paie les infrastructures de stockage de l’eau? Et accessoirement, on les fait où ?
Fred
Je ne me savais pas petit scarabée maître Shaolin, décidément on en apprend sur soi à tout âge… ![]()
L’activité des agriculteurs est particulièrement encadrée règlementée et ils reçoivent des aides. La raison à cela me semble être l’utilité publique et, pour cette raison le financement de l’état par l’impôt ne me choque pas.
Quant à la question des réserves d’eau, nous devrions laisser les scientifiques de nos grands corps d’état en décider.
J’ai peut être la faiblesse de croire encore en cela.
Je maintiens que tu déformes le contenu de cet article.
Relis le
Petit Scarabée
C’est un message plus haut que ton propre message. Ça prouve bien que tu ne t’intéresses aucunement à la discussion, tu viens larguer ta propagande comme un lobbyiste de bas étage.
Déprimant.
Tout le monde n’a pas la même vision de ce que dit le GIEC à propos des méga-bassines.
Fred
J’ai bien suivi, ne t’en déplaise le fil de cette discussion et, je n’ai aucune volonté de propagande…
J’ai proposé à qui veut le lire avec indépendance d’esprit une approche que je trouve éclairante dans un débat qui est plus passionné que raisonné.
Ta réaction exagérée le montre bien d’ailleurs.
Si tu déprimes, je te conseille de consulter.
Dans l’attente prends le temps, au calme, de relire ce texte plutôt que de t’emballer.
Qui veut être maître Shaolin doit demeurer calme et serein en toutes circonstances.
Éric
Ps Vert est en média d’opinion qui n’a aucune autorité scientifique reconnue.
Voilà c’est bien @Ciretezamud tu vas avoir le dernier mot.
On est obligé de lire tous tes messages afin de surveiller tes propos, on a supprimé déjà l’autre jour un sujet polémique sans intérêt et hors sujet avec l’objet de l’association Gobages.com, sincèrement tu saoules, notre patience a des limites.
Tu vas passer l’été en vacances de Gobages ça va te faire le plus grand bien. quand les températures auront baissées cet automne, on ne t’obligera pas à revenir ici bien au contraire…
Asta la vista !
Bonjour,
Pour en revenir au sujet de ce fil, la roue de l’infortune tourne encore et nous en sommes déjà au troisième tour !
Des températures de 40°C et, comme si cela ne suffisait pas, des alertes sécheresse avec maintenant les incendies !
Il va vraiment falloir se bouger si nous voulons effectivement combattre le réchauffement climatique et ses dérèglements associés !
Pas seulement s’adapter, car cela voudrait dire que la partie est déjà perdue, et surtout on ne sait pas jusqu’où cela peut aller ( même si le pire n’est jamais sûr )
Les climatologues parlent d’un point de bascule au delà duquel la situation deviendrait irréversible, j’espère de tout coeur que nous aurons la sagesse de prendre des mesures avant !
Tu as de l’espoir Jean Michel, l’histoire actuelle ne raconte pas que des mesures vont ou seront prisent, et je crois sincérement que nous allons vers le pire pour bientôt ( c’est mon coté fataliste du moment ).
Bon allez on se dirige tout droit vers une troisième canicule d’ampleur qui va poursuivre l’oeuvre des deux précédentes. Par effet cumulatif, les dégâts vont aller en s’amplifiant aussi bien sur la faune que sur la flore dans tous les écosystèmes dont les cours d’eau. L’observatoire national des étiages recense déjà plusieurs centaines de cours d’eau sans aucun écoulement.
Observatoire national des étiages | Eaufrance share.google
Niveau sécheresse des sols, on devrait sans s’avancer beaucoup dépasser le niveau de 1976. Les pertes pour les filières agricoles vont être massives.
Les feux de forêt se multiplient…
Bientôt les villages ravitaillés par camion citerne, l’armée appelée en renfort pour livrer de la paille aux éleveurs et la création d’un impôt sécheresse. Ne rigolez pas, ça a déjà existé.
Il y a 50 ans : la sécheresse de 1976, une calamité nationale - Actualités La Chaîne Météo Il y a 50 ans : la sécheresse de 1976, une calamité nationale - Actualités La Chaîne Météo
Fred
Qu est ce qu il vont mettre dans les méthaniseurs ![]()
https://share.google/EsgGIptv4WKhTKxx0
Ça se complique sérieusement dans le sud ouest également.
Les cours d’eau du Béarn et pays Basque passent en alerte.