Bonjour
Quelle lecture affligeante quel manque de respect entre pêcheurs dans cette discussion
Que l’on soit pêcheur au cotidient ou compétiteur que l’on préfère la sèche ou la nymphe les poissons blancs …
Le plaisir est de pêcher comme on aime dans le respect du poisson et en devenant discret sur le nokill car cette publicité sert de moteur pour nos détracteurs animalistes
Ce championnat du monde est un évènement pour notre pays est passera inaperçu pour l’ensemble de la société
La têt a été polluée cette été par des rejets d’eaux usées
Le Vicdessos par des hydrocarbures en aval
Je pense que c’est le plus important sont c’est agressions
La moindre petite compétition de pêche au coup qui va mobilier 50 personnes sur un étang communal fait déjà l’objet d’un arrêté d’interdiction de la pêche par le Maire pour les extérieurs (dans ce cas, le Préfet n’a rien à y voir, puisque dans mon exemple il s’agit d’un étang communal).
Un pareil championnat se déroulant sur des rivières, on revient à la compétence Préfet.
Pour les arrêtés, il suffit d’aller voir sur le site de la Préfecture du département concerné. Normalement, les arrêtés sont publiés, ce qui permet à n’importe quelle personne d’en prendre connaissance même en l’absence de déplacement sur les lieux
C’est dire la pertinence d’y organiser un championnat, sauf si celui-ci est à même de rendre la santé à ces rivières.
Si on devait choisir uniquement les sites totalement vierges de pollution il n’y aurait plus de championnat du monde mais c’est sans doute ce que vous voulez…
Je ne veux rien, je dis ce que j’en pense: soit on met une surpression sur des poissons sauvages déjà stressés et éclaircis par l’état des rivières et de l’eau, et j’ai le droit d’avoir un avis là-dessus, soit on bassine et là, c’est un peu bidon. Tout ça pour des opérations « promotionnelles ».
Quand on souhaites donner son avis sur un sujet soit on essaie de maitriser un peu mieux le sujet soit on va faire son grincheux dans son coin …
résultat du dernier championnat de D1 2022 sur le Vicdessos :

information consultable dans la Newsletter n°4 / Juillet 2022 fédération française des pêches sportives
Donc y a encore beaucoup de poissons pour ceux qui savent encore pêcher.
Ensuite il faut savoir aussi que la fédération de pêche sportive et les clubs associés sont quasi les seuls à réaliser des grosses opérations de nettoyage des rivières avant les compétitions, qu’il n’y a aucun lâché de poissons et qu’en plus dans la majorité des communications presses, la préservation de l’environnement est mise en avant.
Il faut savoir que pour le prochain mondial, dans les villages où se déroulent les compétitions il y aura régulièrement des conférences sur le fonctionnement des cours d’eau ,sur la biodiversité des Pyrénées et des sorties natures.
Donc non ce n’est pas une simple opération promotionnelle mais bien un championnat qui mettra au devant les sujets environnementaux et les enjeux que représentent la préservation des rivières.
A +
Fin des hors sujets, merci.
Cet article de l’équipe en dit long sur l’image de notre sport…
Fred
Classé au meme rang que les cracheurs de bigorneaux…
Bonjour,
Merci du partage. Édifiant, cet article.
C’est surtout la fin, avec un sous-entendu à peine voilé d’anti-spécisme (qui va de plus en plus nous poser problème concernant l’acceptation de la pêche -surtout en no-kill- par nos concitoyens) :
« Mais, au final, entre les rhododendrons et les pieds de myrtille, ce sera toujours la truite arc-en-ciel la grande perdante. »
Calamiteuse image en effet avec cet article…dommage
Complétement hallucinant… quand on voit les deux journaleux qui ont pondu cet article putaclic on est dans du grand journalisme sportif!! même 20min ferait mieux…
C’est un regard extérieur subjectif (mais le regard des moucheurs sur leur activité est-il objectif?) sur notre hobby, que je ne qualifierais pas de sport. Apparemment, il n’est pas non plus perçu comme sport par beaucoup, y compris chez les pêcheurs, d’où le malaise de certains à voir associer pêche et compétition.
La conclusion sur les grands perdants de l’opération ne me choque pas; qu’en serait-il si le « journaliste » avait fait son boulot et constaté que les farios sauvages étaient aussi impactées par la pression que ce genre de grand raout occasionne? Étonnant qu’il n’ait pas évoqué le bilan carbone de l’opération, c’est à la mode, c’est vendeur, il est vraiment mauvais.
Mais d’ici « l’évènement », d’autres peuvent s’emparer du sujet.
Il est pourtant reconnu comme tel par le ministère qui s’occupe des sports.
Moi c’est le titre qui me choque le plus… Improbable. Ça veut tout dire.
Fred
C’est bien connu: les ministres, leurs ministères et les gouvernants ne font jamais d’erreurs, ou de compromissions, notamment en termes de démagogie. ![]()
Un monde sépare ce qui est légal de ce qui est légitime.
Savent ils déja (ces c+++ de journalistes ) que les poissons sont relachés Vivants .Vu comment ils considérent notre sport ben" on n’a pas le cul sorti des ronces" comme disait ma grand mére .
Ben justement, il ne vaut mieux peut-être pas insister là-dessus… aux yeux de certains, c’est justement le fait de les remettre à l’eau vivants qui est le moins défendable dans notre passion…
Exactement. Le no-kill ne satisfait que ses adeptes, et la publicité pour ce genre de manifestation médiatisée à but surtout commercial (vitrine de marques) ne peut que desservir notre passion.
« Pour vivre heureux, vivons cachés. »
Chacun son interprétation des choses. Moi, c’est l’inverse que je pense.
Une compétition médiatise une pratique, la met en lumière, ramène des pratiquants et, sur le long terme, permet (nous concernant) de multiplier le nombre de personnes qui sont sensibles à la préservation des rivières et au no-kill. Pourquoi ne pas chercher à avoir plus d’adeptes de la pêche en no-kill ? Pourquoi ne pas chercher, simplement, à avoir plus de pêcheurs convaincus de la nécessité de préserver les rivières ?
C’est certain, en revanche, que si le but (à peine camouflé) est de garder sa tranquillité coûte que coûte comme on le voit régulièrement sur Facebook, de garder ses coins, ses rivières et ses poissons pour soi tout seul, ces évènements sont nuisibles.
Mais faire ce choix, c’est renoncer à avoir un quelconque poids lorsque des décisions importantes se prennent, parce qu’une poignée d’individus n’a rigoureusement aucune force tant que du nombre n’a pas été rallié à la cause.
Alors, si : à court terme, procéder ainsi permet de pas se faire embêter quand on est au bord de l’eau. Mais ça n’est pas un calcul à long terme.
Si la moitié de la population française pêchait à la mouche, était sensible au NK et à la nécessité de préserver les rivières et la population piscicole, la gestion serait radicalement différente.
Mais c’est pas en « vivant caché » que ça arrivera, même de loin.
On tue ce n’est pas bien on ne tue pas c’est encore moins bien pfff