Seule la communication des acteurs de la pêche en France et l’évolution de la réglementation permettra de redorer notre image…malheureusement comme chacun sait ,c est le parcours du combattant pour espérer mettre en place quoi que ce soit allant dans le bon sens. Du coup ,on a quelques trains de retard ,la brèche est ouverte et ils l’ont bien compris.
La plupart des intervenants sur ce forum, ont évolué dans leur pratique par soucis du respect du poisson , de son milieu etc … Et encore aujourd’hui ,nous sommes une minorité, alors si en plus on se met des coups de fusil entre nous on a pas les couilles sorties des ronces…
avec ces assos là, sois patient Fred l’interdiction du nk viendra ! et là ?!?
Les positions restent inchangées et ça m’est égal… Sauf, si ça mène à l’interdiction de la pêche
.
Puisqu’on en a discuté 1000 fois, comme tu l’écris… pourquoi as-tu relancé ce sujet hier, en fin de journée ?
Autant le clore…
elles sont où les compétences?
je vois pas très bien, si c’est pour sortir des docteurs vétérinaires qui les soutiennent, j’en vois au moins un qui ne les soutient pas 
quand aux politiques de haut niveau je ne vois pas très bien sauf si on peut ranger Daniel Simonet dans cette catégories 
en ce qui concerne Paris et la Seine, c’est l’état qui détient le droit de pêche…
Regarde bien les tribunes (ils ont mis des liens depuis leur site web) et autres articles qu’ils mettent dans leurs « dossiers de presse »… ils ont des soutiens importants qui signent leurs textes (pas que des vétérinaires, il y a aussi des chercheurs, des profs, des candidats aux élections à différents niveaux, etc…).
Ça me parait sérieux.
Depuis le transfert du DPF, ce n’est plus l’état qui gère les ex cours d’eau du domaine public.
Chez nous c’est un EPTB qui a la gestion et donc les droits de pêche.
Et dans un EPTB, ce sont les collectivités territoriales qui sont aux manettes.
Fred
Salut,
(HS on)
Pour des antipécistes, plumer les coqs, écorcher les lièvres et couper les oreilles des chevreuils c’est mal… faudrait pas pas qu’ils s’intéressent de trop près au fly tying… 
(HS off)
mais tout à fait, c’est toujours plus facile de voir la paille que la poutre.
On ne les coupe pas sur les animaux vivants. Mais c’est vrai que les rayons de fly tying… aie aie aie.
On va quand même pas devoir se mettre à la chasse tant qu’elle est autorisée, pour continuer à pêcher en no-kill.
Ça ne me paraît pas hors sujet… et pour certains antispécistes, le simple fait de possèder un coq et le mettre dans une cage (ou un poulailler)… c’est déjà l’horreur ! Alors le serrer entre ses genoux pour y prélever une plume de temps en temps !!!

Et le CDC… y a viol ???
On peut le prélever sur un animal mort.
Fred
Vous en voulez de la connerie humaine…
Aucune comparaison possible :
- le no-kill, admettons que ce soit 10 % de poissons morts
- le non-nokill, c’est 100 % de poissons morts
- la pêche au vif, c’est 100 % de poissons morts, avec une longue agonie en prime
Tout à fait d’accord, lis bien la suite de ce que j’ai écrit.
Pour un animaliste, ceux qui comptent ce sont les 10 morts… pour le seul moment de kif du pêcheur… pas ceux qui vont bien (même s’il y en a plutôt 95 qui vont bien que 90… ils s’en fout, lui !)
Fais gaffe, @fly.only, on va bientôt te parler du cri de la truffe que tu ramasses

Bon, c’est pour détendre un peu l’atmosphère 
Il est vrai que nous sommes de plus en plus confrontés à ces « phénomènes d’interdictions » et peut on en conclure que la société va mieux?
Je suis persuadé que non!
Si elles perdures, c’est qu’elles ne sont pas si immorales que ça! Certaines deviennent marginales (donc aux effets néfastes réduits) et tant mieux… Mais je ne souhaite à personne de voir son loisir, ses traditions crucifiés sur l’ autel de la bien-pensance…
N’oubliez pas, nous sommes avant tout des pêcheurs!
De toutes façons, même le nokill ça va être difficile de le justifier auprès des antipécistes : attraper un poisson et le relâcher, uniquement pour son plaisir sans nécessité.alimentaire, n’est pas envisageable pour eux…
Débat aussi passionnant qu’inquiétant.
L’année dernière j’avais eu une discussion sur la pêche avec 2 amies d’une dizaine d’années de moins que moi (j’ai 38 ans). Le débat avait tourné court et je ne m’attendais pas du tout à être attaqué sur ma pratique de la pêche. Je m’étais relativement senti offensé dans ma liberté, et énervé d’avoir à me défendre de ma pratique. Encore plus énervé (envers moi) lorsque j’avais du glisser vers l’argumentaire de la tradition, de la transmission intergénérationnelle pour me défendre. Ca m’avait fait bizarre de penser que j’allais passer pour un conservateur traditionaliste aux yeux d’une génération un peu plus jeune alors que je me suis toujours pensé progressiste voir transgressif, plus proche de @simonL futur punk, qu’un aficionados de la tauromachie. Car c’est bien avec cette pratique que mes adversaires ont comparé m’a façon de pêcher… Et que tant qu’à faire souffrir le poisson il valait mieux le manger!
Cette anecdote me laisse à penser que l’antispécisme, il y a encore quelques années perçu comme une aberration par la majorité, avance tranquillement mais surement et que nos amis qui autrefois nous accompagnaient joyeusement à la pêche, seront peut-être les premiers à nous pointer du doigt.
Je ne l’espère pas, mais m’en inquiète dès que je vois remonter ces sujets.
En revanche ce qui m’inquiète plus c’est que l’avancée de cette conception nouvelle autour du bien être animal n’est pas accompagnée de connaissances qu’on pourrait penser nécessaire pour les défenseurs de cette cause. Il y a forcément des écologistes, scientifiques, penseurs sans doute très rigoureux dans leurs rangs, ayant probablement des arguments très convaincants sur la libération animale. Mais pour le quidam sensible à la souffrance animale tous les pêcheurs sont des tortionnaires qui font souffrir le poisson pour leur simple plaisir, surtout si ils pratiquent le no-kill. Et si on résume la pêche à cela, ils ont raison.
Et c’est là à mon avis que ça se joue. Car la pêche ne se résume pas à la seule action de pêcher, no-kil ou pas no-kill. C’est des heures passées au bord de l’eau, à observer, essayer de comprendre un écosystème, l’aider à se défendre des agressions permanentes des avancées de la civilisation. C’est le maillage du territoire en association, club, forum… le partage, la transmission. Tout cela est totalement ignoré par les antispécistes qui ont souvent de très faible connaissances de ce qu’ils souhaitent défendre. Si l’on prend l’exemple du no-kill, il s’est généralisé, pour ma part, face au déclin des populations de poissons dans nos rivières et non par sensibilité. Je pense que si les milieux étaient restés en pleine santé et regorgeaient de poissons le no-kill n’aurait jamais existé.
Un anti-pêche primaire ne connais même pas l’existence des mailles ou autre mesures existantes, ni même le fait que les rivières dans lesquelles nous pêchons sont suffisamment polluées pour qu’on ne consomme pas le poisson pêché.
Et c’est là que ça me dérange, car en ce qui concerne notre sujet, les rivières, hormis écologistes et pêcheurs passionnés, tout le monde y compris les antispécistes se cognent royalement des milieux et de leurs préservations sur le long terme alors que c’est tout l’enjeu de l’écologie. Aujourd’hui je vois mal ceux qui voudraient faire interdire la pêche changer drastiquement leurs habitudes qui participent à la destruction des milieux naturels.
Désolé pour le pavé ^^