Pour ce qui de la pêche au vif, je ne vais pas prendre partie pour elle. Mis à part les 2 millions de chasseux-pêcheux qui vont défendre cette pêche, il reste 64 millions à convaincre… qu’un triple dans le dos d’un gardon c’est normal parce que c’est une tradition… C’est pas tenable. Je sais bien que la suite va vers l’interdiction de la pêche de loisir …
Mise à part le vif, le floatube, il y a la fin des alevinages, bref des divers bassines pour amuser la galerie. Peut-être que les aappma vont devoir changer de modèles et de gestion ?
Manipulations mensongères jouant sur l’affectif…
Quand à trouver « les arguments scientifiques » pour appuyer leurs propos, petit à petit, ils vont les trouver! Vrai, faux! Peu importe… Une fois que la rumeur est lancée, elle est très dure à arrêter!
Regardez les « complotistes », ils arrivent à faire douter et trouvent des « arguments scientifiques »…
C’est à
On pourrait faire une comparaison amusante entre la douleur d un hameçon dans la bouche d un poisson et l anneau dans le nez de la miss …
On l a bien relâchée elle. …
Pour ma part, je n’attaquerai pas sur ce terrain car elle aura certainement vite fait de rétorquer que ce piercing c’est son choix et personne ne lui a imposé.
Je n’irai pas non plus sur le fait qu’il pourrait paaraître surprenant pour une personne qui prétend aimer la nature de ne pas garder sa couleur naturelle de cheveux car je pourrai être accusé de m’attaquer à la personne et pas à ses idées.
La démarche du pêcheur ma parait plutôt bonne: ne pas refuser le dialogue afin de montrer toutes les approximations de ces affirmations.
Face à ces personnes il faut d’une part des faits et des chiffres solides mais aussi il faut des personnes capables de porter les arguments découlants de ces chiffres. Aujourd’hui il ne suffit pas d’avoir des arguments solides mais il faut savoir les mettre en valeur: la communication devient autant, voire plus, importante que les faits. Dans ce genre de bataille il faut avoir une communication bien réglée…
La démarche d’aller dialoguer est bonne, mais faire passer son interlocutrice pour une nouille (même si son discours n’est pas toujours très bien construit et bien étayé) avec des effets de montage vidéo n’est pas très judicieux je trouve.
En ce qui concerne la question de la « vérité » scientifique sur la souffrance j’ai beaucoup de mal à me prononcer. Quand je lis des textes de vulgarisation à ce sujet je suis toujours très sceptique, dans un sens comme dans l’autre. Les théories scientifiques solidement établies ont été bien souvent déboulonnées et hormis si l’on donnait la parole à un poisson on ne saura sans doute jamais. L’étude sur le vivant est infini, mais chaque parti trouvera une bonne thèse pour défendre ça cause.
Beaucoup d’entre vous souligne l’importance de la communication et je pense que vous avez bien raison. Je suis sidéré de constater qu’en 20/25 ans on est passé d’une vision bienveillante du pêcheur viandard, le tonton sympathique qui ramène de temps en temps un poisson à la famille, au balbutiement du no-kill puis à la question sérieuse d’interdire la pêche de loisir en France. Le tout presque sans jamais avoir vu mis en avant les actions menées sur le terrain par des bénévoles passionnés.
Personnellement je trouve la question de la condition animale très intéressante et comme pour l’agriculture conventionnelle il est sérieusement temps d’évoluer. Mais là dans cette guerre de chapelle qui semble se profiler, j’ai bien peur que personne n’y gagne. Dans la bataille de communication un poisson ensanglanté sera toujours plus marquant qu’une photo de graviers dans le fond d’une rivière…
Pendant ce temps rien ne se passe en terme de décision importante pour essayer de construire une nouvelle société, agricultures et industries polluent toujours autant, parler de décroissance reste un tabou, les intellectuel(le)s et scientifiques de renom n’ont plus la parole dans l’arène politique, et pendant que certains cherchent à éviter la souffrance et la mort des animaux, d’autres travaillent tranquillement à leurs projets de viande de synthèse…
Mais bon un ami me rappelait, pour me rassurer sans doute, que les antispécistes seraient environ 50000 en France pour presque un million de pêcheurs
Très juste.
Fabrice Drouelle, journaliste sur Inter, lors d’une émission consacrée au loup en montagne avait mis en avant qu’il s’agissait d’une situation d’opposition entre deux camps défenseurs tout deux de la nature et des milieux, en débat entre amoureux de la nature.
Sauf que dans le cas du loup, les deux camps ne parlent pas de la même nature.
Les uns rêvent d’une nature sauvage où le loup a toute sa place tandis que les autres rêvent d’une nature au service et dominée par l’homme ce qui de facto exclu le loup.
Pourtant dans les deux cas, par exemple, personne ne parle de bétonner des hectares de bocage pour monter un aéroport obsolète, ou bien faire un Guyan’eige ou je ne sais quelle connerie.
Le problème vient du pouvoir de nuisance des « 50000 » prêts a tout pour « emxxder » son prochain et sur les moutons ignares prêts à suivre…
Il suffit de voir en « écologie »… Tous prêts a manifester pour le climat tout en faisant des selfies avec leur dernier Iphone, leurs vêtements de marque, maquillées jusqu’aux oreilles, etc…
Ils scieraient la branche sur laquelle ils sont assis qu’ils seraient assez innocents pour demander si c’est bien comme ça qu’il faut faire!!!
Je ne pense pas!
Parmi les manifestants, combien ont conscience des enjeux et surtout des conséquences impliquées sur leur quotidien?
Brandir la bannière de l’écologie fait bien et à la mode… On retrouvera les mêmes dans la rue lorsqu’il faudra en subir les conséquences…
Il est clair que les climatosceptiques ont en commun d’avoir bien compris que ça allait compromettre leurs intérêts.
Et sous leurs faux airs d’abruris du déni, leur raisonnement est bien plus machiavélique que celui de ces jeunes qui manifestent pour lutter contre le réchauffement climatique.
En revanche, les jeunes ont bien compris que les générations précédentes ont fait un festin indécent et qu’ils leur laissent l’addition à régler à côté de quelques miettes.
Oui ça va être très chiant de se serrer la ceinture, de plus prendre l’avion, de plus se chauffer au fioul, de restreindre l’utilisation de sa voiture et ses loisirs mais si on ne le fait pas, on court à la catastrophe.
On est bien loin de la perception de la douleur chez les poissons mais si on y réfléchi bien, la démarche de ses jeunes pour le respect du bien-être animal est semblable à celle pour le climat en réaction à nos abus.
Peut être qu’il ne faut pas confondre « climatosceptiques » et « sceptiques des politiques écolo proposées »…
Je ne reproche aucun « raisonnement machiavélisme » aux jeunes, mais juste aucun raisonnement du tout… Ils suivent simplement quelques agitateurs adeptes du « mensonge pas omission »!
La technique est bien la même… Viser le même public « les moutons sensibles dénué de réflexion » pour faire avancer leur cause.